Gentillesse, savoir-vivre & optimisme, le ticket gagnant !

Prenez une longueur d’avance grâce aux Soft skills ! les « must have »

Les soft skills sont des compétences et des qualités que nous développons, de manière plus ou moins consciente, tout au long de nos parcours individuels et collectifs. Elles nous permettent d’évoluer de façon efficace dans nos activités quotidiennes et dans nos relations interpersonnelles.

Aujourd’hui, les « soft skills », ces compétences humaines et aptitudes relationnelles souvent négligées, décriées ou méconnues sont désormais parmi les premiers critères des managers et recruteurs.

Désormais plébiscitées, elles sont des atouts qui font la différence au-delà des seules compétences techniques. On assiste à un retour en « grâce » de la politesse et du respect des règles élémentaires de savoir-être, de savoir-vivre, désormais « discriminants » lors d’évaluation ou de sélection.

Mais alors que les soft skills prennent de plus en plus d’importance dans le monde de l’entreprise, comment les Grandes écoles et les Universités s’adaptent-elles et enseignent-elles l’empathie, la bienveillance, l’enthousiasme, ou la gratitude ?

Alors que le système éducatif français accordait une importance historique aux « hard skills », donc à l’apprentissage technique, d’ordre académique, diplômant, il s’ouvre enfin au volet plus subjectif et qualitatif des comportements, des attitudes, des interactions, des réactions émotionnelles… Les soft skills entrent donc dans les enseignements pour, entre autres, favoriser l’employabilité.

Ce n’est pas uniquement ce qu’on dit qui compte mais bien comment on le dit ! tout est dans la posture !

Les mots aussi que j’emploie, et surtout ma capacité à me faire comprendre par une orthographe adaptée, s’avère déterminant. « Une bonne syntaxe, une bonne grammaire ou une bonne orthographe aident à bien comprendre les énoncés et les résoudre, et globalement à progresser dans l’ensemble des disciplines. » résume Yannick L’Horty, professeur des universités et coauteur de cette étude du CNRS intitulée : « Faut-il encourager les étudiants à améliorer leur orthographe ? ». Le projet Voltaire, service en ligne de formation à l’orthographe, ouvert à tous, a donc toute son importance

Au-delà des critères « traditionnels », les entreprises basent leur évaluation sur des jeux de rôle, des mises en situation concrètes, pour tester les compétences comportementales telles que le goût pour l’action, la notion de responsabilité, le travail en équipe, l’écoute, l’empathie, la motivation et les capacités pratiques dans toute sorte de situations (stress, délais courts, imprévus, perturbations…).

La manière dont je parle de ma motivation, dont j’incarne mon envie, mon désir de réussite a plus d’importance qu’un discours récité, théorique, désincarné donc déconnecté du réel.

Les derniers travaux du World Economic Forum publiés en 2017 sur les « compétences du futur », font mention de cette nécessité de développer la créativité, la pensée critique & constructive, le sens de la communication et de la collaboration, l’aisance relationnelle, l’autonomie, l’adaptabilité, la pédagogie, l’esprit d’équipe…

Mais reste à maîtriser les basiques : qu’est-ce qui fondamentalement aide à convaincre, à s’intégrer, à collaborer …. Revenons aux fondamentaux !

Dans un monde de concurrence acharnée, le savoir-vivre, le savoir-être, la gentillesse sont-ils des clés ? indéniablement !

Le manager du 3ème millénaire aura la bienveillance et le respect au cœur !

En effet, la bienveillance, trop souvent décriée, est un sérieux atout managérial, une forme de relation saine et positive qu’il fallait oser en entreprise, mais qui désormais fait des émules…

Un manager bienveillant est tourné vers l’autre, le respecte profondément, fait en sorte qu’il/elle se porte bien, se réjouit de son succès et se positionne en porteur de solutions. Voilà de séreux leviers d’engagement, de motivation et de cohésion, comme le démontre Philippe Rodet dans « le management bienveillant ».

Dans un contexte où la motivation en entreprise s’est effondrée, où le % de personnes dites « stressées » est passé de 40 à 61% en 10 ans, où la pression de la performance n’a jamais été aussi forte, le besoin de sens, d’autonomie, de respect, de considération, donc de bienveillance est d’autant plus prégnant.

Et plus les objectifs sont ambitieux à relever, plus le comportement est décisif. Le retour aux fondamentaux s’avère le secret de ceux qui performent et attire à eux les meilleures opportunités !

La gentillesse, la bienveillance, le savoir vivre, le respect, l’élégance, la ponctualité, la politesse, l’orthographe, les remerciements, la gratitude et par-dessus tout : optimisme & sourire éclatant ! voilà la recette du parfait « aimant à chance » !

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