Trouver ses propres antidotes à la surcharge mentale !

Trouvez vos antidotes à la surcharge mentale !

La charge mentale du foyer, c’est le fait de penser en permanence à la gestion, à l’organisation et à la planification domestique, aux enfants, aux loisirs, aux rendez-vous médicaux ou avec le plombier, aux réunions à l’école ou au club de foot, tout en ayant un travail prenant lui aussi…

Mais comment est née est cette notion de charge mentale ? Pourquoi connaît-elle actuellement une mise en lumière, alors qu’elle existe depuis la nuit des temps ? Comment faire pour la prévenir ? Comment s’alléger de ce fardeau permanent qui tourne en boucle dans la tête ? Comment éviter un état d’épuisement physique et psychique ?

Quelles solutions pour prévenir, alléger, réparer la charge mentale des femmes bien sûr, mais aussi des hommes… ?

Penser à lancer une machine à laver, et ne pas oublier non plus d’étendre le linge une fois le cycle fini, planifier les menus et faire les courses, payer la cantine, inscrire le petit dernier à la bibliothèque ou au centre de loisir… En deux mots : anticiper et organiser la vie du foyer. Cet ensemble de tâches, souvent dévolu aux femmes, peut devenir très pénible combiné à une journée de travail.

Dans une enquête de 2009, deux chercheuses de l’Ined, Ariane Pailhé et Anne Solaz, soulevaient que « la charge familiale et domestique des femmes les accompagne même au travail ». Selon elles, alors que l’implication féminine dans le foyer est « constante et durable », l’implication masculine serait plutôt « temporaire et occasionnelle ».

« Cependant Les hommes n’ont jamais été aussi investis dans la répartition des tâches ménagères et l’éducation des enfants. La plupart sont sensibilisés à l’importance de cet équilibre et montrent une bonne volonté indiscutable. Et pourtant : les femmes se sentent encore souvent les seules responsables du bon fonctionnement du foyer et du bien-être de toute la famille. Cette idée accapare leur esprit et finit par les épuiser nerveusement et physiquement. Faire ensemble, oui, mais penser ensemble à ce qu’il faut faire… plus compliqué ! » extrait de « Exit la charge mentale ! » de Marie Laure Monneret.

Alors, penser aux vaccins des enfants, prévoir le menu quand on reçoit, faire les valises avant les vacances serait exclusivement féminin ? « Assurément non, soutient F. Fatoux. Des hommes gèrent très bien cela, preuve en est, dans les familles monoparentales la question ne se pose pas. »

Et François Fatoux d’avancer : « tant que les hommes n’auront pas une part plus présente au foyer, ne resteront pas seul avec l’enfant, ils n’auront pas de charge mentale domestique », dit-il, plaidant pour un congé paternité plus long…

Les hommes vivent donc, comme les femmes, une autre forme de surcharge mentale : l’ultra connexion, la pression à être toujours joignable à tout moment et à répondre au plus vite à tout mail… la pression à toujours plus de performance…

Or le temps est venu de rétablir le bon tempo, la juste mesure, d’arrêter en conscience la course à la performance et à la perfection en tout…et de revenir à un rythme naturel et humain, efficace, mais respectueux d’un rythme cohérent et raisonnable… Cette course à « toujours plus de tout » n’est plus vivable ! Sortons du « tous pressés et oppressés ! »

A nous, femmes et hommes de prendre cette question de la charge mentale en charge ! Dans les transitions professionnelles revient souvent ce thème comme cause racine de démotivation, de perte d’énergie, et de surchauffe infernale qui mène aux « déraillements ». Faire appel, en prévention, à une aide extérieure, par un coaching sur sa gestion des priorités, sur son type de personnalité est essentiel. La « Process Communication Management », Process Com®, est une approche fine qui permet cette prise de recul et cette conscience de ses tendances, et de ses dérives potentielles sous stress…

Se reprendre en main, se voir tel que l’on est, et qu’elle que soit la pénibilité de son travail, éviter d’en faire « baver » ses proches, et retrouver un équilibre satisfaisant vie pro/ vie perso.

Mais comment prendre vraiment conscience du danger et des dérives potentielles et y remédier ?

Aussi cruelle soit-elle, considérons l’histoire de la grenouille qui se prélassait dans l’eau froide, mais n’a aucune conscience que la température augmente légèrement, étape par étape, jusqu’à l’ébouillanter… De la conscience de ce qui se joue vraiment dépend sa survie…

Nous proposons aux dirigeants et managers qui ressentent cette surcharge mentale et veulent y remédier de faire un inventaire de leurs besoins psychologiques et d’identifier ceux qui sont bien nourris et ceux qui sont au contraire ignorés ou délaissés, et de trouver ensemble les antidotes adaptés.

« Quels sont mes besoins profonds et comment j’y réponds concrètement ? » Augmenter en lucidité et en conscience de ce dont je suis responsable et comment je peux y remédier.

« J’en ai plein le dos, je me mets la rate au court-bouillon, j’ai un nœud sur l’estomac, j’en ai plein les genoux, je suis sur les rotules… » Effectivement, n’oublions pas le bon sens populaire. « Le mal a dit » quelque chose de ce qui se passe en moi.

Notre meilleur outil c’est nous-même, pour autant que nous ayons la volonté de nous regarder en face et de nous remettre en question. La solution est en nous !

« Dis-moi où tu as mal je te dirai pourquoi » célèbre livre de M. Odoul. Prendre soin de soi, c’est accepter de plonger dans l’analyse de ce qui va me remettre en question : Identifier ses zones d’alertes, ses différents niveaux de stress, et mettre en place ses auto alertes ! Connaître ses points forts, ses canaux de communication privilégiés, ses risques d’échec, et ses signaux d’avertissement…

Pour éviter la sensation du hamster dans sa roue, pour éviter de répéter indéfiniment les mêmes scenarios et prévenir toute surchauffe, osez inventer en conscience vos propres antidotes !

Contact : Vianneytte de Quelen, certifiée Process Com® PCM, Strateum Conseil.

 

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