Catégorie : Business

17 Mar 2017

J’ai décidé de créer ma chance Et de multiplier mes chances !

« Vous en avez de la chance ! »

Voilà ce qu’on envie chez certains dont on ne comprend pas vraiment

comment ils ont réussi à l’attirer à eux…

Et si la chance était une compétence !!

Et si saisir sa chance était à la portée de tous.

Question d’intention, d’écoute et d’actions…

A bien y bien réfléchir, on ne nous a jamais appris ce qu’est la chance et comment la provoquer ! Pour vous, avoir de la chance, est-ce bénéficier d’un hasard de circonstances favorables ? Etre né(e) sous une bonne étoile ?  Avoir fait ce qu’il fallait, au bon moment, avec les bonnes personnes ? Tout cela en même temps ? Tombe-t-elle du ciel sans qu’on y puisse quelque chose?

et si on s’en remettait au bon sens : «100 % des gagnants ont tenté leur chance !». Il en va de même dans la vie : 100% des personnes qui agissent ont plus de chance de voir les choses bouger que ceux qui attendent passivement.

Comme le développe Francis Zentz dans son ouvrage, toute la question tourne autour de ses actions pour stimuler sa chance : J’ai de la Chance car je l’Aide”… “Comment est-ce que j’Aide la Chance pour en avoir plus !”

Mais alors comment provoquer et saisir sa chance ?

Imaginez que vous deviez vous en remettre uniquement à la chance pour réussir à atteindre vos objectifs, l’avenir serait grandement incertain…

La réussite d’un projet dépend essentiellement d’un savoir-faire et ne repose que de façon très limitée sur la chance pure… Nous pouvons, par nos comportements et nos actions, provoquer la chance plutôt que d’attendre qu’elle veuille bien sonner à notre porte.

“La chance, c’est quand la préparation rencontre l’opportunité”. Sénèque

Il s’agit donc de savoir utiliser les concours de circonstances à son avantage pour être sur la voie du succès ! Certains semblent avoir développé une capacité certaine à la reconnaître et à la saisir au bond, avant qu’elle ne s’envole. D’autres savent très bien la provoquer, mettre en place les conditions nécessaires à son expression. Et si vous décidiez, dès à présent, de faire partie des chanceux et de transformer votre vie professionnelle.

Quelques clés pour gagner votre pari d’attirer plus de chance dans votre vie :

Oser, oser, oser… faire différemment

La chance se provoque ! Il s’agit d’asseoir sa propre légitimité et d’affirmer sa capacité à se dire : « C’est pour moi, je le mérite !». Soyez conséquent et réfléchi mais pas trop ! Place à un peu plus d’audace ! Lancez-vous sans vous poser trop de questions existentielles. Vous ajusterez le tir ensuite et aurez au moins la satisfaction d’avoir Oser !

Faire évoluer son environnement et faire bouger les lignes. Dès que l’on agit, le paysage se modifie, des circonstances nouvelles et favorables apparaissent, les bonnes personnes se présentent au bon moment, et les choses évoluent « comme par hasard » ou « par chance» dans le sens qu’on attendait depuis longtemps….

Il arrive bien entendu que parfois cela n’avance pas exactement dans le sens que l’on souhaite, dans ce cas il y a lieu d’analyser si l’action était appropriée ou pas, et au lieu de répéter le même scénario, d’effectuer un changement de tactique… il conviendra alors d’agir différemment pour obtenir un résultat différent.

Avoir un but précis, un cap clair : cultiver l’intention positive

Définissez clairement vos objectifs. Vous serez ainsi plus à même de repérer les «ouvertures» qui correspondent à vos besoins. Cette attitude va, de fil en aiguille, servir vos intérêts et de nouvelles options inattendues pourraient même apparaître. Selon Richard Wiseman, les personnes chanceuses seraient dotées de traits de personnalité spécifiques, étant très précis et clairs sur leurs objectifs, et extrêmement déterminés et mobilisés sur leur réalisation. Philippe Gabilliet, évoque, quant à lui, la nécessité de se connecter à son désir fondamental et d’en visualiser très clairement, dans sa tête et dans ses ressentis la concrétisation… Se programmer en mode chance va peu à peu permettre de développer une véritable compétence, une sorte de « réflexe chance ». Tout est une question d’intentions positives, de « switch » mental et comportemental. A vous de jouer !

Etre un bon surfeur d’opportunités ! à l’affût, attentif & ouvert

Saisir sa chance demande aussi une bonne dose de curiosité et d’ouverture ; c’est voir le verre à moitié plein alors que vos collègues ou proches tentent de vous dissuader du potentiel… c’est déployer ses antennes, activer son intuition, vivre pleinement le moment présent pour être conscient de son plein potentiel. Anticiper un développement favorable, être réaliste Et optimiste.

La meilleure façon de se créer des opportunités, c’est d’en être une soi-même. En un mot, donnez ! Rendez service ! Soyez la personne qui met les autres en relation ! Il s’agit aussi d’être ouvert aux messages des autres, être le premier à les avoir perçus. « Avoir de la chance », c’est important dans une vie. Mais « être une chance » pour quelqu’un d’autre, S’employer à porter chance est encore plus gratifiant …

Savoir saisir les opportunités et activer la chance devient donc une compétence sociale vraiment différentiante.

Se mettre en mouvement et en connexion

Saisir sa chance consiste aussi à mettre en place les conditions favorables pour qu’elle survienne. Selon Philippe Gabilliet, Il est quasiment impossible d’avoir de la chance si l’on n’est pas soi-même une chance pour les autres …

Il convient d’Activer ou de réactiver son réseau de chance et c’est avec et par les autres que vous y parviendrez. Rencontrez un maximum de personnes, lancez-vous dans de nouvelles activités, multipliez les contacts, les nouvelles expériences… Soyez visible en rentrant dans des clubs, des associations, en animant des conférences. Jetez-vous à l’eau. Engagez la conversation avec le maximum de personnes. Remplissez votre carnet d’adresses et créer un réseau solide.

… sans oublier de parler autour de vous de vos projets, de vos envies. Vous verrez, les passerelles se feront d’elles-mêmes, si vous être convaincu et convaincant !

Etre proactif et persévérant, préparer son rebond

Sachez transformer une difficulté en atout ! Les hommes et femmes qui “ont de la chance” travaillent constamment sur eux et sur l’amélioration de leurs compétences. Ils sont curieux, ouverts à de nouvelles idées, au courant des dernières tendances. Ils écoutent, observent, lisent, testent plutôt que de penser qu’ils savent tout. Les “chanceux ”ne sont pas plus intelligents que les autres, mais ils essayent toujours d’optimiser leur potentiel et leur efficacité.

Ils évitent les distractions, adoptent une certaine hygiène de travail, et des rituels qui servent leur chance… Ils sont persévérants et se remettent en question, même en cas de déception, d’essai non concluant… Voilà les champions du mode « rebond » !

Croire en sa bonne étoile et en sa bonne fortune pour l’attirer à soi !

Si vous développez une image positive de vous-même, alors attendez-vous à ce que cela vous sourit en retour 😊 « Faites attention à ce que vous voulez, car vous l’aurez ! » proverbe chinois

En conclusion

Si vous êtes conscient que vous êtes 100% responsable de votre vie, si vous savez exactement où vous voulez aller, si vous savez un plan d’actions concret, si vous êtes ouvert aux opportunités et si vous mettez toute votre énergie à la réalisation de vos rêves, il y a de fortes chances pour que vous rencontriez la chance plus souvent.

Dans tous les cas, la clé, c’est l’intention positive & l’action. Alors vous aussi, n’attendez plus, même si ce n’est qu’un premier petit pas, agissez et provoquez votre chance !

07 Nov 2016

La question du salaire : comment bien y répondre en entretien ?

Aborder la question du salaire en entretien suscite bien souvent le malaise chez les postulants. Et pourtant, il s’agit là d’un des points clés pour séduire le recruteur. Les candidats ont du mal à cerner les vraies attentes des entreprises en négociation. Un candidat possédant une bonne capacité de négociation saura à la fois défendre ses intérêts et exploiter les avantages annexes offerts par l’entreprise.

Les prétentions salariales, une question délicate à aborder au bon moment

Il est évident que la question des prétentions salariales doit être abordée avec tact, mais pas seulement. Ce sujet doit également être évoqué au bon moment. Deux cas de figure peuvent se présenter.

La première possibilité, vous êtes face à un cabinet de recrutement pour les premières étapes de l’entretien. Dans la plupart des cas, les entreprises « clients » spécifient à l’avance leurs attentes en termes de salaires. Pour les cabinets, la question du salaire constitue donc un premier critère de choix pour filtrer les candidats. Seront admis pour les prochaines étapes les candidats dont les prétentions salariales cadrent avec les propositions de la société qui recrute.

Deuxième possibilité : l’entretien d’embauche est directement réalisé par l’entreprise. Dans la majorité des cas, le premier entretien vise principalement à connaître le candidat. C’est aussi l’occasion pour le postulant de cerner le poste. Les échanges durant le premier rendez-vous tournent essentiellement autour de la présentation de la société et du poste. Le candidat devra aussi répondre aux questions portant sur son parcours, ses expériences, sa personnalité et son savoir-faire. Pour le recruteur, l’objectif est de trouver le candidat idéal, en se basant sur ses réponses, ses réactions mais aussi sa capacité d’adaptation à la situation. Ainsi, l’erreur à éviter est d’aborder directement la question de la rémunération. Un bon candidat laissera au recruteur le soin d’aborder ce sujet.

Quel salaire annoncer ?

Préparer un entretien d’embauche permet d’anticiper les différentes questions classiques qui vous seront posées : votre motivation, vos parcours et cursus, vos expériences, mais également vos prétentions salariales. Les recruteurs apprécient particulièrement les candidats sûrs de leur valeur, sans être arrogant.

Annoncez la couleur et argumentez votre requête. Un candidat doit pouvoir justifier ses prétentions salariales surtout si le montant est élevé. Il en va de sa crédibilité. Les experts en ressources humaines conseillent souvent aux postulants de proposer un salaire brut annuel. Il est aussi préférable d’annoncer une fourchette plutôt qu’un salaire exact, afin d’ouvrir les négociations. Pour cette fourchette, le montant plancher devrait correspondre au salaire minimum pour lequel vous accepteriez le poste. Le montant plafond sera le salaire convoité.

Dans les cas où vous n’avez aucune référence pour déterminer votre salaire sur un poste donné, n’hésitez pas à consulter les grilles salariales pour votre corps de métier. Cela vous donnera une idée des prétentions salariales à annoncer au recruteur.

Parmi les postulants, certains ont l’avantage de pouvoir aspirer à un salaire important. Il s’agit des candidats de valeur avec des expériences conséquentes, comme les seniors. Ces derniers peuvent prétendre à 10 % de plus que leur précédent salaire. Sur ce point, jouez toujours la transparence et ne cachez pas votre précédent salaire à votre futur employeur. L’idéal est d’être le plus persuasif sur la valeur ajoutée que vous apporterez dans ce poste, votre demande sera ainsi plus audible.

Une fois la question abordée, pensez à négocier

Le recruteur a abordé la question du salaire et vous avez annoncé une fourchette. Les deux parties peuvent désormais négocier. Deux paramètres principaux entrent en jeu dans cette négociation : le marché de l’emploi et les valeurs du postulant. Le recruteur insistera sans doute sur vos faiblesses pour essayer de revoir vos prétentions à la baisse. A vous de trouver les bons arguments pour justifier vos prétentions.

Le scénario idéal serait que le recruteur vous propose un montant et vous acceptez de suite, car le salaire vous convient. Cependant, gardez à l’esprit que vous avez toujours la possibilité de négocier. Accordez-vous un temps de réflexion et faites part de votre décision au recruteur à la fin de l’entretien ou au prochain rendez-vous. Ne faites pas l’erreur d’accepter immédiatement, de peur que l’offre vous échappe.

Si parallèlement, vous postulez pour un autre emploi qui propose un meilleur salaire, parlez-en au recruteur. Si vous êtes un candidat de valeur, l’entreprise pourrait bien surenchérir pour vous avoir.

Dans le cas où le recruteur n’est pas en mesure de s’aligner sur vos prétentions salariales, évitez les discussions conflictuelles. Exposez vos arguments tout en restant courtois. Sachez que les entreprises ont un budget à respecter et ne peut pas toujours accéder à vos requêtes, même si vous avez un profil très recherché. Néanmoins, si vous êtes un jeune diplômé et que le poste vous intéresse vraiment, vous pouvez envisager de revoir à la baisse vos prétentions salariales. Acceptez la proposition du recruteur, faites vos preuves durant la période d’essai et reprenez les négociations à la fin de la période d’essai.

Quid du bonus et des avantages?

Pour bien négocier son salaire lors d’un entretien d’embauche, il faut aussi prendre en compte les bonus. En plus du salaire de base, d’autres éléments viennent s’ajouter à la rémunération : participation aux bénéfices, primes ou encore treizième mois. A cela s’ajoutent les avantages sociaux et éventuellement les différentes indemnités. Ces paramètres sont déterminants pour la négociation. Prenez en compte toutes les propositions de l’employeur : le télétravail qui vous épargne les soucis du transport, la mise à disposition d’une voiture de fonction, les possibilités d’évolution en interne qui se présentent comme de grandes opportunités de carrière, la qualité de vie au sein de l’entreprise, etc.

A vous de jouer !

01 Juil 2016

Recrutement des cadres : un regain d’optimisme

Les recrutements de cadres se confirment pour cette année 2016, avec une croissance de 5 points par rapport à l’année précédente, à la même période. Concrètement, 55 % des entreprises de plus de 100 salariés annoncent un plus gros volume de postes pour les cadres.

Recrutement des cadres : une progression pour 2016

Tous les 3 mois, l’Apec, (Association pour l’emploi des cadres), réalise une estimation du recrutement sur le marché de l’emploi. Leurs statistiques mettent en exergue la reprise progressive du recrutement des cadres. Pour cette année 2016, les chiffres sont en hausse : 55 % des entreprises du secteur privé prévoient d’embaucher. Il s’agit surtout des entreprises qui comptent plus de 100 salariés.

En 2015, le recrutement des cadres a déjà connu un rebond, qui se poursuit encore cette année. On note une constance par rapport aux entreprises qui ont recruté au moins un cadre durant le premier trimestre : 54 % en 2015, contre 55 % cette année. Les chiffres de l’Apec indiquent aussi que, cette année, 68 % des entreprises sont certaines d’embaucher pour ce second trimestre (en 2015, ce taux était de 70 %).

Le secteur informatique en bonne santé

Le secteur informatique affiche une nette croissance d’embauche. La quasi-totalité des entreprises (95 %) affirme vouloir embaucher prochainement. Toujours d’après les enquêtes menées par l’Apec, ce résultat s’explique tout simplement par la performance actuelle des activités informatiques. On note également une augmentation du nombre d’entreprises qui ont effectivement embauché. Concrètement, 6 entreprises sur dix ont recruté des cadres cette année. Ce qui correspond à une progression de 7 points par rapport à l’année 2015.

Si l’informatique affiche une hausse marquée, d’autres secteurs enregistrent une baisse du taux d’embauche, parmi lesquels le secteur du BTP et la branche médico-sociale. Ces deux secteurs dénoncent la détérioration de leur environnement économique.

Les études de l’Apec démontrent également que les cadres commerciaux sont les plus courtisés, surtout dans le domaine du commerce et du transport. Les 86 % des entreprises concernées par les études déclarent même préférer les cadres expérimentés (entre 5 à 10 ans d’expérience), lésant les jeunes diplômés et les cadres ayant plus de 20 ans d’expérience.

12 Juin 2016

Voilà pourquoi vous devez parler salaire en entretien d’embauche

La plupart des responsables des ressources humaines affirment qu’il est envisageable de discuter de la rémunération durant un entretien d’embauche. Il est toutefois important d’appliquer les bonnes méthodes pour négocier auprès de son futur employeur.

La question de salaire est peu abordée par les postulants au moment d’un entretien d’embauche. La rémunération fait pourtant partie des principaux critères qui poussent un candidat à postuler au sein d’une entreprise. Les ressources humaines conseillent de négocier ce sujet dès le second entretien, pour éviter tout malentendu. De plus, les compagnies d’aujourd’hui ont décidé d’être plus souples sur cette négociation, afin d’attirer les employés les plus talentueux.

D’après le cabinet Robert Half, 92 % des recruteurs affirment que chaque postulant devrait pouvoir discuter de son salaire durant un entretien. Presque la majorité, environ 40 %, préconisent de le faire à la seconde entrevue. Cette étude a également permis de démontrer une évolution du point de vue des DRH quant à la question de rémunération. En effet, le taux de recruteurs approuvant ce genre de négociation atteint 51 %. 27,5 % préconisent d’aborder le sujet de la rémunération dans la lettre de motivation ou au moment de la première entrevue. Le reste pense que la discussion de la rémunération devrait être faite en dernier lieu dans le processus de recrutement.

Comment fixer la prétention salariale ?

Il est assez difficile de déterminer un montant exact durant un entretien. Le candidat peut se retrouver perdant, dans la mesure où il aurait indiqué une somme trop basse dans sa candidature. Les recruteurs conseillent ainsi de bien se renseigner sur le marché avant de postuler. Grâce aux outils en ligne, il est aujourd’hui possible de calculer le salaire adéquat, pour un poste donné. Le résultat est calculé en fonction du type de poste demandé et de la localisation géographique du postulant.

Au cas où le salaire demandé ne convient pas à la société, le candidat peut toujours négocier d’autres avantages, comme la prime ou les conditions de travail. Les avantages en nature, notamment le transport ou les frais de communication peuvent également être abordés. Négocier les termes de son contrat de travail ne dévalorisera pas le candidat. Au contraire, la capacité de négociation fait partie des qualités professionnelles dont devrait disposer chaque salarié.

07 Juin 2016

11 Façons de développer votre force mentale

La force mentale est une faculté qui permet à une personne ordinaire de réaliser de grandes prouesses. Grâce à cet état d’esprit, il est possible de se focaliser sur un objectif en particulier et de l’atteindre en faisant des sacrifices. La force mentale vous permet de faire face aux obstacles et vous évite de vous décourager, même dans les cas les plus difficiles.

Développez votre force mentale grâce aux exercices suivants et vous pourrez atteindre tous vos objectifs.

 

  1. Le désir de gagner passe avant toute chose

Les champions se démarquent par leur volonté de gagner. En dépit de la fatigue ou du manque de ressources, ils font de gros sacrifices pour atteindre leurs buts et réaliser leurs rêves.

Avant de vous lancer dans la poursuite de vos objectifs, posez-vous la bonne question : seriez-vous prêt à faire des sacrifices pour y arriver ?

  1. Soyez prêt à faire face aux difficultés

Le chemin pour atteindre ses objectifs est souvent parsemé d’embûches. Face aux difficultés, la plupart des gens se découragent rapidement et laissent tomber leur rêve.
Il est vrai que les difficultés sont inévitables, vous devez néanmoins adopter une attitude de gagnant pour les affronter et les surmonter. Songez toujours à un plan de secours pour pouvoir avancer, quelle que soit la situation.

  1. Concentrez-vous sur la raison qui vous pousse à atteindre cet objectif

Focalisez-vous sur l’objectif qui vous tient à cœur et les raisons qui vous ont poussé à le réaliser. En dressant une liste, vous pourrez déterminer plus facilement si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

  1. Soyez plus clair sur ce que vous désirez

La précision est de rigueur pour augmenter sa force mentale. Les personnes qui ne définissent pas clairement leurs objectifs ont parfois du mal à se focaliser dessus et finissent par abandonner.Ne faites pas les mêmes erreurs, dessinez votre vie de rêve avec des éléments détaillés : le poste que vous souhaitez occuper, le type de maison où vous aimeriez vivre… Une fois que vous aurez bien défini votre objectif principal, vous pourrez mettre en place un plan d’action efficace.

  1. Évitez les pensées négatives

Il est plus simple de se convaincre soi-même que d’influencer les autres. Les mots qui sortent de votre bouche et vos pensées ont un impact sur votre attitude. Il est ainsi essentiel de toujours rester positif quelle que soit la situation, mais surtout face aux difficultés qu’imposent nos objectifs.

Pour y arriver, le plus simple est d’évoquer des idées de victoire ou de réussite. Cette pensée positive doit se refléter dans vos paroles et actions.

  1. Garder un œil sur son objectif

Un tableau de visualisation est l’outil idéal pour vous apporter une source de motivation supplémentaire. Visualisez votre objectif à l’aide d’une image et regardez-la de temps en temps. Prenez différentes images qui illustrent votre vie de rêve, comme une belle maison, un travail qui vous passionne, la famille idéale et épinglez-les sur le tableau en question. Placez ce dernier à un endroit que vous pourrez voir quotidiennement.

  1. Notez votre évolution

Vous pouvez également renforcer votre force mentale en analysant votre progression. Demandez l’aide de vos proches pour remonter votre moral ou pour vous rappeler pourquoi vous faites des sacrifices. Pensez également à demander conseil auprès d’une personne qui est déjà passé par le même chemin que vous.

  1. Parlez de vos objectifs à vos proches

Notez tout ce que vous aimeriez changer dans votre vie et vos objectifs à long terme. Écrivez ces points dans une lettre et adressez-la à un de vos proches ou amis. Lisez-la quotidiennement afin de garder en tête vos objectifs.

  1. Ignorez l’opinion des autres

Le meilleur moyen de voir le succès dans votre vie est de ne pas écouter ce que les autres pensent de vous. Dites-vous que ce sont vos objectifs, vous le faites pour vous et non pour eux.
Dès que vous pourrez vivre sans vous soucier de l’avis des autres, vous aurez la possibilité d’avancer plus librement.

  1. La discipline, la clé de tout succès

La discipline est votre meilleur atout pour atteindre vos objectifs. Les vrais gagnants se fixent des règles et les respectent, c’est ce qui leur permet de réussir.

Avec plus de discipline, vous serez en mesure de suivre vos plans, de surmonter les obstacles et de rester fixer sur vos objectifs.

  1. Savourer l’instant en visualisant l’avenir

Bien des gens échouent en restant accroché à leur passé. Le secret des gagnants est pourtant de vivre le moment présent et de se focaliser sur l’avenir. En gardant une image positive de leur futur, ces personnes continuent d’avancer quoi qu’il arrive dans leur vie.

Avoir une bonne force mentale vous permettra de réaliser vos rêves. Définissez vos objectifs, soyez optimiste et persévérez !