Catégorie : Coaching d’intégration

28 Juin 2016

5 Astuces pour rester au top… sans stresser

D’après une étude réalisée par OpinionWay, publiée en mai 2015, 74 % des dirigeants d’entreprises sont en proie au stress. Et, seuls 38 % affirment pouvoir continuer leur travail sur le même rythme pendant 10 ans. Des astuces permettent pourtant de garder le rythme sans se forcer et ainsi vivre des journées moins stressantes.

Garder un bon timing

Certes, il est impossible de savoir à quel moment vous allez rencontrer des imprévus, il est cependant possible de les anticiper. L’astuce est de déterminer à l’avance le temps de réalisation d’une tâche et de rajouter 30 minutes (15 minutes avant et 15 minutes après) pour faire face aux imprévus. Si la tâche est réalisée sans complication, ce surplus de temps pourra servir pour l’exécution d’autres tâches ou pour le peaufinage de celle que vous venez de terminer.

Gérer l’auto-pression

Être un entrepreneur donne l’avantage d’être son propre patron et de pouvoir prendre soi-même des décisions sans avoir de compte à rendre. En revanche, on a tendance à être dur avec nous-mêmes et à se mettre une pression parfois difficile à gérer. La solution est de se motiver en pensant aux objectifs, pour donner plus de sens à ce qu’on fait.

L’habitude de fin de journée

La fin de la journée est le moment idéal pour faire le bilan de la journée et dresser le planning du lendemain. Mais bien souvent, nous nous focalisons plus sur les tâches oubliées que sur nos réalisations. Il serait pourtant plus motivant de profiter de ce temps pour apprécier les réalisations de la journée et chaque avancée, aussi infime soit-elle.

A la sortie du bureau, prévoyez du temps pour déstresser : le sport, la marche ou encore les afterworks fonctionnent très bien. Le principe est simple : se détacher de l’environnement professionnel pour éliminer le stress.

Des moments de transition

Pour que votre début de semaine démarre en douceur, prévoyez un créneau à la fin du week-end pour préparer la semaine à venir : vérifier les mails, revoir son planning, faire de la veille concurrentielle… Cette pratique est idéale pour éviter le spleen du lundi.

Il en est de même pour les retours de vacances. En planifiant les tâches une journée ou deux avant de reprendre officiellement le travail, vous arrivez au bureau sans stress. Ces instants de transition réduisent les tâches qui vous attendent à votre retour au travail.

Apprendre à lâcher prise

Les contretemps, comme le retard d’un client, les embouteillages ou encore une coupure de courant, ont un impact majeur sur votre timing. S’énerver n’améliorera pas votre situation, mais vous apportera au contraire plus de stress. Essayez d’apprendre à lâcher prise en profitant de ce temps pour faire d’autres choses plus constructives : écouter de la musique, échanger avec d’autres personnes, noter les idées qui viennent à l’esprit ou juste laisser libre cours à son imagination. Un bon moyen pour développer sa créativité et améliorer son bien-être.

12 Juin 2016

Voilà pourquoi vous devez parler salaire en entretien d’embauche

La plupart des responsables des ressources humaines affirment qu’il est envisageable de discuter de la rémunération durant un entretien d’embauche. Il est toutefois important d’appliquer les bonnes méthodes pour négocier auprès de son futur employeur.

La question de salaire est peu abordée par les postulants au moment d’un entretien d’embauche. La rémunération fait pourtant partie des principaux critères qui poussent un candidat à postuler au sein d’une entreprise. Les ressources humaines conseillent de négocier ce sujet dès le second entretien, pour éviter tout malentendu. De plus, les compagnies d’aujourd’hui ont décidé d’être plus souples sur cette négociation, afin d’attirer les employés les plus talentueux.

D’après le cabinet Robert Half, 92 % des recruteurs affirment que chaque postulant devrait pouvoir discuter de son salaire durant un entretien. Presque la majorité, environ 40 %, préconisent de le faire à la seconde entrevue. Cette étude a également permis de démontrer une évolution du point de vue des DRH quant à la question de rémunération. En effet, le taux de recruteurs approuvant ce genre de négociation atteint 51 %. 27,5 % préconisent d’aborder le sujet de la rémunération dans la lettre de motivation ou au moment de la première entrevue. Le reste pense que la discussion de la rémunération devrait être faite en dernier lieu dans le processus de recrutement.

Comment fixer la prétention salariale ?

Il est assez difficile de déterminer un montant exact durant un entretien. Le candidat peut se retrouver perdant, dans la mesure où il aurait indiqué une somme trop basse dans sa candidature. Les recruteurs conseillent ainsi de bien se renseigner sur le marché avant de postuler. Grâce aux outils en ligne, il est aujourd’hui possible de calculer le salaire adéquat, pour un poste donné. Le résultat est calculé en fonction du type de poste demandé et de la localisation géographique du postulant.

Au cas où le salaire demandé ne convient pas à la société, le candidat peut toujours négocier d’autres avantages, comme la prime ou les conditions de travail. Les avantages en nature, notamment le transport ou les frais de communication peuvent également être abordés. Négocier les termes de son contrat de travail ne dévalorisera pas le candidat. Au contraire, la capacité de négociation fait partie des qualités professionnelles dont devrait disposer chaque salarié.