Catégorie : Marketing entrepreneurial

09 Sep 2016

Comment transformer un échec en tremplin pour un rebond positif ?

Au sein d’une entreprise ou dans la vie quotidienne, il est toujours difficile de subir un échec. Malgré la déception qui peut en résulter, ce genre de désagrément peut être bénéfique si on sait apprendre de ses erreurs et ne plus les répéter. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire d’adopter une bonne méthode d’analyse, comme par exemple le « Post Mortem ». L’entreprise redonnera ainsi confiance à son équipe et optimisera en même temps ses méthodes de travail.

Faire face à un échec

Un échec peut se présenter de différentes manières au sein d’une société : un client qui a décidé d’annuler son contrat suite à un mécontentement au niveau du service, l’incapacité à conclure une affaire ou à trouver un associé influent…

Quelle que soit la situation, il est avant tout nécessaire de savoir reconnaître l’échec. Chaque membre de l’entreprise, dirigeant ou simple collaborateur, devra ensuite passer par une phase d’analyse afin de détecter la principale cause de l’échec.

Admettre l’échec en soi n’est pas si facile : le responsable doit se préparer à subir la colère de ses supérieurs hiérarchiques, ses aptitudes professionnelles seront peut-être remises en question… Il faut pourtant voir le côté positif de la situation. Dans la plupart des cas, un échec permettra à une compagnie de remettre en cause sa manière de procéder et de trouver d’autres façons d’améliorer son mode de travail.

Comment dépasser et valoriser une situation d’échec ! « de la boue nait le lotus… »

  • Mettre en place une équipe d’analyse

Quelle que soit la taille de l’entreprise, la première étape consiste à former une équipe qui va étudier un à un les principaux facteurs, internes ou externes, qui ont mené à l’échec en question. En étudiant dans les moindres détails le déroulement de chaque évènement, il sera plus facile de détecter la faille.

Cette équipe sera composée des membres du service concerné et de leur responsable. Il est conseillé de nommer un animateur qui sera directement en relation avec les dirigeants de la compagnie pour leur rapporter les faits. Intégrez également quelques employés issus d’un autre service dans le groupe pour apporter un avis neutre.

Une fois l’analyse terminée, l’animateur et les différents responsables ayant pris part au « Post Mortem » vont partager le résultat aux autres services internes.

  • Le procédé d’analyse

La résiliation d’un contrat commercial est l’exemple idéal pour illustrer le fonctionnement d’un « Post Mortem ». Les membres de l’équipe d’analyse devront revoir toutes les informations concernant l’historique du client depuis la phase de prospection.

Plusieurs questions seront alors abordées, comme le premier contact avec le client, les raisons qui l’ont poussé à choisir les prestations de l’entreprise, ainsi que les facteurs qui ont déclenché la signature du contrat.

Les faits se rapportant à la perte du client seront aussi étudiés. Cette étape permettra de déterminer les signes initiateurs de l’échec, le type de problème rencontré, ainsi que la date de première manifestation du client.

L’étape suivante consiste à analyser le rapport de l’entreprise avec le client, à savoir la qualité de la relation et le mode de communication utilisé pour les différents échanges.

Le dernier point porte sur la démarche utilisée par le client pour faire part de sa décision de résilier le contrat : par téléphone, via la messagerie électronique, de manière directe…

Les informations collectées durant ces différentes phases d’analyse ne devront en aucun cas être déformées. Elles serviront à déterminer efficacement le facteur réel qui a favorisé le départ du client. Les membres du service concerné pourront alors en tirer des leçons. Ces dernières serviront aussi aux autres départements et permettront de dégager des méthodes de travail plus efficaces.

Une société peut donc tirer plusieurs avantages de cette méthode. En plus d’optimiser la production, elle permet d’améliorer la communication interne entre les collaborateurs, de favoriser une nouvelle dynamique et d’optimiser l’efficacité de chacun. Surmonter cette phase difficile et en faire un véritable tremplin pour un rebond durable, par l’amélioration des liens et des compétences de chacun. L’entreprise reprend Vie !

28 Juin 2016

5 Astuces pour rester au top… sans stresser

D’après une étude réalisée par OpinionWay, publiée en mai 2015, 74 % des dirigeants d’entreprises sont en proie au stress. Et, seuls 38 % affirment pouvoir continuer leur travail sur le même rythme pendant 10 ans. Des astuces permettent pourtant de garder le rythme sans se forcer et ainsi vivre des journées moins stressantes.

Garder un bon timing

Certes, il est impossible de savoir à quel moment vous allez rencontrer des imprévus, il est cependant possible de les anticiper. L’astuce est de déterminer à l’avance le temps de réalisation d’une tâche et de rajouter 30 minutes (15 minutes avant et 15 minutes après) pour faire face aux imprévus. Si la tâche est réalisée sans complication, ce surplus de temps pourra servir pour l’exécution d’autres tâches ou pour le peaufinage de celle que vous venez de terminer.

Gérer l’auto-pression

Être un entrepreneur donne l’avantage d’être son propre patron et de pouvoir prendre soi-même des décisions sans avoir de compte à rendre. En revanche, on a tendance à être dur avec nous-mêmes et à se mettre une pression parfois difficile à gérer. La solution est de se motiver en pensant aux objectifs, pour donner plus de sens à ce qu’on fait.

L’habitude de fin de journée

La fin de la journée est le moment idéal pour faire le bilan de la journée et dresser le planning du lendemain. Mais bien souvent, nous nous focalisons plus sur les tâches oubliées que sur nos réalisations. Il serait pourtant plus motivant de profiter de ce temps pour apprécier les réalisations de la journée et chaque avancée, aussi infime soit-elle.

A la sortie du bureau, prévoyez du temps pour déstresser : le sport, la marche ou encore les afterworks fonctionnent très bien. Le principe est simple : se détacher de l’environnement professionnel pour éliminer le stress.

Des moments de transition

Pour que votre début de semaine démarre en douceur, prévoyez un créneau à la fin du week-end pour préparer la semaine à venir : vérifier les mails, revoir son planning, faire de la veille concurrentielle… Cette pratique est idéale pour éviter le spleen du lundi.

Il en est de même pour les retours de vacances. En planifiant les tâches une journée ou deux avant de reprendre officiellement le travail, vous arrivez au bureau sans stress. Ces instants de transition réduisent les tâches qui vous attendent à votre retour au travail.

Apprendre à lâcher prise

Les contretemps, comme le retard d’un client, les embouteillages ou encore une coupure de courant, ont un impact majeur sur votre timing. S’énerver n’améliorera pas votre situation, mais vous apportera au contraire plus de stress. Essayez d’apprendre à lâcher prise en profitant de ce temps pour faire d’autres choses plus constructives : écouter de la musique, échanger avec d’autres personnes, noter les idées qui viennent à l’esprit ou juste laisser libre cours à son imagination. Un bon moyen pour développer sa créativité et améliorer son bien-être.