Catégorie : Conseil

30 Mai 2018

Trouver ses propres antidotes à la surcharge mentale !

Trouvez vos antidotes à la surcharge mentale !

La charge mentale du foyer, c’est le fait de penser en permanence à la gestion, à l’organisation et à la planification domestique, aux enfants, aux loisirs, aux rendez-vous médicaux ou avec le plombier, aux réunions à l’école ou au club de foot, tout en ayant un travail prenant lui aussi…

Mais comment est née est cette notion de charge mentale ? Pourquoi connaît-elle actuellement une mise en lumière, alors qu’elle existe depuis la nuit des temps ? Comment faire pour la prévenir ? Comment s’alléger de ce fardeau permanent qui tourne en boucle dans la tête ? Comment éviter un état d’épuisement physique et psychique ?

Quelles solutions pour prévenir, alléger, réparer la charge mentale des femmes bien sûr, mais aussi des hommes… ?

Penser à lancer une machine à laver, et ne pas oublier non plus d’étendre le linge une fois le cycle fini, planifier les menus et faire les courses, payer la cantine, inscrire le petit dernier à la bibliothèque ou au centre de loisir… En deux mots : anticiper et organiser la vie du foyer. Cet ensemble de tâches, souvent dévolu aux femmes, peut devenir très pénible combiné à une journée de travail.

Dans une enquête de 2009, deux chercheuses de l’Ined, Ariane Pailhé et Anne Solaz, soulevaient que « la charge familiale et domestique des femmes les accompagne même au travail ». Selon elles, alors que l’implication féminine dans le foyer est « constante et durable », l’implication masculine serait plutôt « temporaire et occasionnelle ».

« Cependant Les hommes n’ont jamais été aussi investis dans la répartition des tâches ménagères et l’éducation des enfants. La plupart sont sensibilisés à l’importance de cet équilibre et montrent une bonne volonté indiscutable. Et pourtant : les femmes se sentent encore souvent les seules responsables du bon fonctionnement du foyer et du bien-être de toute la famille. Cette idée accapare leur esprit et finit par les épuiser nerveusement et physiquement. Faire ensemble, oui, mais penser ensemble à ce qu’il faut faire… plus compliqué ! » extrait de « Exit la charge mentale ! » de Marie Laure Monneret.

Alors, penser aux vaccins des enfants, prévoir le menu quand on reçoit, faire les valises avant les vacances serait exclusivement féminin ? « Assurément non, soutient F. Fatoux. Des hommes gèrent très bien cela, preuve en est, dans les familles monoparentales la question ne se pose pas. »

Et François Fatoux d’avancer : « tant que les hommes n’auront pas une part plus présente au foyer, ne resteront pas seul avec l’enfant, ils n’auront pas de charge mentale domestique », dit-il, plaidant pour un congé paternité plus long…

Les hommes vivent donc, comme les femmes, une autre forme de surcharge mentale : l’ultra connexion, la pression à être toujours joignable à tout moment et à répondre au plus vite à tout mail… la pression à toujours plus de performance…

Or le temps est venu de rétablir le bon tempo, la juste mesure, d’arrêter en conscience la course à la performance et à la perfection en tout…et de revenir à un rythme naturel et humain, efficace, mais respectueux d’un rythme cohérent et raisonnable… Cette course à « toujours plus de tout » n’est plus vivable ! Sortons du « tous pressés et oppressés ! »

A nous, femmes et hommes de prendre cette question de la charge mentale en charge ! Dans les transitions professionnelles revient souvent ce thème comme cause racine de démotivation, de perte d’énergie, et de surchauffe infernale qui mène aux « déraillements ». Faire appel, en prévention, à une aide extérieure, par un coaching sur sa gestion des priorités, sur son type de personnalité est essentiel. La « Process Communication Management », Process Com®, est une approche fine qui permet cette prise de recul et cette conscience de ses tendances, et de ses dérives potentielles sous stress…

Se reprendre en main, se voir tel que l’on est, et qu’elle que soit la pénibilité de son travail, éviter d’en faire « baver » ses proches, et retrouver un équilibre satisfaisant vie pro/ vie perso.

Mais comment prendre vraiment conscience du danger et des dérives potentielles et y remédier ?

Aussi cruelle soit-elle, considérons l’histoire de la grenouille qui se prélassait dans l’eau froide, mais n’a aucune conscience que la température augmente légèrement, étape par étape, jusqu’à l’ébouillanter… De la conscience de ce qui se joue vraiment dépend sa survie…

Nous proposons aux dirigeants et managers qui ressentent cette surcharge mentale et veulent y remédier de faire un inventaire de leurs besoins psychologiques et d’identifier ceux qui sont bien nourris et ceux qui sont au contraire ignorés ou délaissés, et de trouver ensemble les antidotes adaptés.

« Quels sont mes besoins profonds et comment j’y réponds concrètement ? » Augmenter en lucidité et en conscience de ce dont je suis responsable et comment je peux y remédier.

« J’en ai plein le dos, je me mets la rate au court-bouillon, j’ai un nœud sur l’estomac, j’en ai plein les genoux, je suis sur les rotules… » Effectivement, n’oublions pas le bon sens populaire. « Le mal a dit » quelque chose de ce qui se passe en moi.

Notre meilleur outil c’est nous-même, pour autant que nous ayons la volonté de nous regarder en face et de nous remettre en question. La solution est en nous !

« Dis-moi où tu as mal je te dirai pourquoi » célèbre livre de M. Odoul. Prendre soin de soi, c’est accepter de plonger dans l’analyse de ce qui va me remettre en question : Identifier ses zones d’alertes, ses différents niveaux de stress, et mettre en place ses auto alertes ! Connaître ses points forts, ses canaux de communication privilégiés, ses risques d’échec, et ses signaux d’avertissement…

Pour éviter la sensation du hamster dans sa roue, pour éviter de répéter indéfiniment les mêmes scenarios et prévenir toute surchauffe, osez inventer en conscience vos propres antidotes !

Contact : Vianneytte de Quelen, certifiée Process Com® PCM, Strateum Conseil.

 

30 Avr 2018

Maintenir et optimiser ses performances par la résilience

« Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends. » N. Mandela

Voici un outil puissant pour retrouver joie et sens au travail ! Il s’agit des 7 clés qui contribuent à renforcer votre résilience dans votre environnement professionnel. Ces axes sont les piliers stratégiques sur lesquels reposent votre propre « entreprise vivante », donc vous -même !

Quels sont les 7 piliers d’une « entreprise vivante » ?

« Vivre ses valeurs », « Trouver sa voie », « Maintenir un haut niveau de perspectives », « Dominer son stress », « Interagir et coopérer », « Etre et rester en bonne santé »,  « Créer et développer ses réseaux ».

Nous vous proposons au travers de l’échelle « REP* » (Résilience dans l’Environnement Professionnel) de faire une photo de l’existant, un zoom sur vos résultats sur ces 7 axes, en les rapportant à ceux de la population active de référence.

Une fois clairement évalués, il s’agira d’influer sur ces différents axes, de manière spécifique et en conscience, pour maintenir un bon niveau de résilience, un état d’esprit positif et donc un bon équilibre de vie global.

Mais, être plus résilient dans mon job, cela sert à quoi ?

–          A mieux me sentir dans mon environnement professionnel,

–          Mieux me préparer pour relever les défis à venir,

–          Mieux gérer mes émotions et mon stress,

–          Mieux gérer la surcharge mentale et être en pleine santé,

–          Mieux tirer les fruits de mes revers pour rebondir avec aisance,

–          Mieux faire face aux épreuves de la vie,

–          Mieux déployer mes potentiels,

–          Mieux équilibrer mes vies !

Cette résilience en entreprise, vous avez le pouvoir de la développer en modifiant vos comportements. Certes, tout est effort. Transformer vos habitudes, votre état d’esprit, et avoir un déclic salutaire et durable, cela exigera volonté, endurance et sens de l’effort.

Quelle « recette » pour un changement profond et durable ?

Pour cela, il s’agira d’identifier vos forces et vos atouts pour mieux les dupliquer. « Qui je suis ? Comment je fonctionne ? Comment je dysfonctionne ? Comment m’améliorer ? » L’idée étant d’ancrer un comportement vertueux que vous avez déjà en vous. Ensuite, d’identifier vos freins, les réflexes qui vous desservent pour les « déprogrammer » et « reprogrammer » durablement, par des routines précises, des comportements vertueux.

–          Faire un constat bienveillant et établir une stratégie pour réussir en équilibre,

–          Faire une sorte de check-up global pour mieux se connaître,

–          Trouver ses propres solutions, et pour éviter de piétiner, se faire aider, être accompagné, avoir un miroir et                           rendre compte régulièrement,

–          Se prendre en mains, réagir et garder le cap !

–          Intégrer chaque jour de nouveaux automatismes et célébrer le chemin parcouru.

En mesurant votre résistance et votre adaptabilité personnelle dans le cadre du travail et en suivant un plan concret d’actions et d’ajustements, vous serez à même de renforcer votre socle intérieur de confiance, de créer un véritable coussin pour amortir les chocs ou épreuves à venir et de déployer plus de puissance intérieure. Indéniablement plus libres, plus proactifs et plus fiers de vos réalisations !

 

Contact : Vianneyette de Quelen, certifiée REP, Strateum Conseil.

*REP7 – C- Working with Resilience – Institute Workplace Dynamics Cet outil est le résultat de recherches scientifiques développées par Katryn McEwen et Dc Peter Winwood. Ce modèle a été appliqué avec succès dans de nombreuses organisations, sur un large éventail de professions.

30 Mar 2018

Ensemble, inventons les conseils d’administration agiles !

Moderniser les conseils d’administration… contribuer à faire évoluer leur structure, leur composition, leur fonctionnement, tel est l’un des paris de Strateum Conseil qui se positionne comme révélateur des talents des « conseils d’administration du 3ème millénaire ! »

Miser sur plus de diversité des profils, venant d’horizons plus variés pour dépasser « l’entre soi », faire entrer plus d’indépendants pour apporter un regard neuf.

Faire progresser la part des femmes qui siègent : Depuis la loi Coppé Zimmerman de 2011, l’année 2017 est la première où les CA ont véritablement opéré un tournant pour respecter cette loi (objectif : 40% de femmes pour les conseils de + de 8 membres). Une étude fort signifiante qui s’adresse aux présidents des conseils a été réalisée par G. Le Péchon fin juin 2017 et montre qu’une amélioration est en cours au sein du CAC 40 mais que des écarts notables existent entre organisations et que de gros efforts restent à faire pour les « small caps et mid caps » – https://youtu.be/LXYc8VmYGmc

Malgré les progrès réalisés, plus d’une entreprise cotée sur 4 doit encore féminiser son CA (Euronext).

Aux côtés de la FFA, Fédération des Femmes Administrateurs, ou encore de « Women Be European Board Ready » ou du réseau Excellence RH, Strateum s’engage à accompagner au plus près les organisations dans cette mutation de fond, par du coaching et des formations dédiées.

Que les CA s’ouvrent aussi aux DRH, aux Conseils en stratégie ou Expert de l’Humain en entreprises, pour donner un vent de fraîcheur et d’innovation.

Proposons une nouvelle donne, ouvrons les portes aux nouvelles générations, en particulier la génération X qui arrive à point nommé pour insuffler cet esprit entrepreneur et cette dose d’audace et d’énergie qui manque à certaine entité. Challengeons les statu quo, inventons le « CA agile », avec toutes les remises en question et pertes de repères que cela implique mais aussi toutes les perspectives que cela crée !

Osons quelques recommandations aux Présidents de conseils d’administration :

–          Anticiper et avoir une lecture visionnaire de l’actualité économique, sociale et politique pour en dégager les grandes tendances et enjeux de demain, telles que les révolutions des métiers, les ruptures d’innovation radicales, l’IA, les objets connectés, le digital, la cyber sécurité, les ruptures environnementales, l’émergence du management 3.0, le management libérant, les transitions générationnelles etc…

–          Saisir l’opportunité de la loi parité F/H et la montée en compétences des femmes pour féminiser leur CA.

–          Se constituer un vivier de talents diversifiés, d’indépendants, de DRH, de consultants etc…

–          D’y intégrer des candidat(e)s connaissant particulièrement bien un pays/une région du monde, ayant une compétence distinctive en lien avec l’activité ou la diversification.

–          Autoriser des Directeurs/trices à accepter des postes d’Administrateurs dans des sociétés tierces ne présentant pas de conflit d’intérêt.

–          Encourager et soutenir financièrement les candidat(e)s à se former au rôle d’Administrateurs.

–          Distribuer des jetons de présence en fonction des travaux menés.

–          Oser faire différemment, aller voir comment fonctionnent vos pairs dans une organisation similaire, faire une « learning expedition » chez eux, oser de nouveaux modes de contribution et de décision, inviter l’art, la musique, la culture, prendre un médiateur…

Nos Conseils aux femmes et hommes candidats !

–          Vous faire connaître et travailler votre réseau – il convient d’exprimer clairement votre ambition !

–          Combler vos éventuelles lacunes/ axes de progrès par des formations spécifiques dédiées.

–          Pour mieux comprendre les mécanismes de l’entreprise, vous former et vous informer tout au long de votre vie ; incontournable pour être en prise avec les réalités de ce qui se joue pour en être des Acteurs engagés et non les subir.

–          Penser à postuler à des postes d’Administrateur à l’étranger si cela vous correspond.

–          Quand le contexte est favorable, mentionner votre souhait à votre hiérarchie.

–          Accumuler une expérience réelle en vous investissant dans des fonctions d’administrateur / président/ membre de bureau d’associations ou organismes à but non lucratif.

–          Et développer vos qualités personnelles : votre implication, votre sens de l’engagement, votre loyauté, votre sens éthique, votre agilité relationnelle et émotionnelle et votre leadership responsable !

Ensemble, inventons les conseils d’administration agiles ! Vos idées et commentaires sont les bienvenus. Parlons-en et passons du « think-tank » au « do-tank ».

26 Jan 2018

Vous avez dit « R’ évolution des métiers et de la formation ! »

Se former tout au long de sa vie ! Une R’évolution incontournable dès aujourd’hui. Renforcer ses connaissances, cultiver ses relations et ses compétences… en continu

2018 favorisera ceux qui sauront saisir la balle au bond, préparer leur avenir en se formant aux nouvelles approches, en cherchant à comprendre et intégrer les nouvelles techniques, en se challengeant plutôt qu’en restant statiques et attentistes sur leurs acquis ou certitudes.

C’est la fin d’un paradigme complet… un tournant majeur, du social au culturel, de l’éducation à l’environnement, du politique à l’économique… la fin de certains modèles, de certains pré-carrés, de certains fonctionnements, et donc une formidable opportunité pour qui saura s’adapter ! Petit inventaire partiel mais significatif de ces mutations :

R’évolutions… des métiers, des méthodes, des process : nouvelles formes d’intelligences : émotionnelle, relationnelle, situationnelle, artificielle…vers plus d’agilité, d’adaptabilité, ET plus de liens ET plus de sens… Plus de mouvement et de mobilité, du lieu de travail aux nouvelles formes de travail, du télétravail au co-working, voire même au colocworking…

Révolution numérique, Révolution industrielle, avec l’automatisation pourrait toucher plus de 20% des métiers d’ici 2030 (étude McKinsey- les Echos Nov 2017)… « Les robots, logiciels et autres algorithmes vont certes prendre la place des êtres humains dans un futur proche mais des besoins nouveaux se feront jour, dans l’environnement, les services de proximité ou encore les nouvelles technologies. Ce sont les métiers les plus automatisables qui sauront inévitablement touchés, très prochainement.

Mais ce sera « une destruction créatrice », ce concept de l’économiste J. Schumpeter, qui fonctionnera à plein, veulent croire les experts de McKinsey. Ce qui exigera une flexibilité accrue de la part des salariés. Il va falloir changer plusieurs fois de métiers au cours d’une vie et donc se former. On lit parfois par exemple que les assistant(e)s juridiques seraient menacé(e)s par les nouvelles technologies mais dans les faits,  les recherches de documents par les avocats explosent avec les nouveaux logiciels et en retour, la demande d’assistants juridiques qui maîtrisent ces outils progresse »…,

Révolution générationnelle, prime au reverse mentoring avec le dictat de l’âge remis en cause ; Révolution des genres : la recherche d’équité femmes / hommes n’a jamais été aussi prégnante ; Révolution des métiers à vie : prime à l’expérience multiple ; Révolution environnementale ; Révolution alimentaire, intérêt pour la planète et ses ressources, remise en question du gigantisme des hypermarchés et d’une certaine forme d’agriculture… retour à plus de proximité, de juste rémunération, en privilégiant le local et les circuits courts… Révolution des grands équilibres mondiaux ; Révolution temporelle : un rapport à l’immédiateté et à l’urgence accru, à l’actualité qui impose une cadence infernale pour l’esprit et le corps… intenable et préjudiciable pour nous tous à très moyen terme… D’où ce fort développement des « sas » de décompression, de déconnexion et de reconnexion que sont la médiation, le yoga, le bien-être, le soin de soi. Etre en lien à soi et aux autres… autrement.

Et Révolution des comportements au travail : ouverture à un management bienveillant et altruiste, à un leadership éclairé pour demain…respect, audace, optimisme et responsabilité partagée… dans les entreprises libérantes,

Toutes ces «R’évolutions » sont à l’œuvre aujourd’hui. « La formation va devenir une arme stratégique pour les pays développés car la vitesse d’adaptation du capital humain sera la clé du développement à l’avenir », prévoit Eric Hazan, Dir. Associé chez McKinsey.

D’où l’importance en ce début 2018 de clarifier les compléments de formation qui vous seraient utiles, dans votre contexte pour vous adapter au mieux. Misons sur les transferts de compétences de ceux qui « savent » à ceux qui veulent se former, misons sur l’identification de passerelles concrètes, pragmatiques, transposables aisément entre les métiers. Gageons que la réforme de la formation à venir ce printemps 2018 apportent du concret.

Et rappelons-nous que le sourire est la 1ère des attitudes transposables dans tout métier !

Une chose est certaine, nous sommes face à un choix ; soit subir ces ruptures en les maudissant, soit décider de nous former tout au long de notre vie, de réviser nos comportements, de compléter nos expertises, et de participer proactivement à ces mutations.

31 Août 2017

Le culot ça paie !

Retrouvez mes conseils et mon approche dans le n° de rentrée de Management (255), p60 à 65, sur le culot, l’audace et l’art d’oser sa différence.

Mais attention, entre « culotté » et « déplacé », la frontière est ténue !

Lisez plutôt !

https:/www.relay.com/partage-social-862bfc60-a1ca-415a-8b0c-8330f06ce3b2.html

et …les stratégies gagnantes

Up2U Now! Activez toutes vos intelligences… relationnelle, émotionnelle, tactique, politique, de situation, d’intuition, d’improvisation, de rebond, d’action…

A vous de jouer ! en conscience, avec détermination, tact et subtilité et vous ferez la différence.

Vous voulez passer à l’action ? Rencontrons-nous !

02 Juil 2017

Les témoignages inspirants !

Retrouvez les conseils et astuces de nos dirigeants :

Stéphanie COMTE– Responsable RH Qualipac – Groupe POCHET

« Une Expérience « candidat » qui sort du lot et fait la différence ! »

Patrick HUON, ex DRH Véolia Transport, SNCM et CMA CGM

« Le Talent, c’est savoir transformer le hasard en Opportunité ! »

Leurs témoignages ICI

21 Juin 2017

Les clés pour devenir un «aimant chance» !

La clé : Soyez une entreprise vivante, vous -même !

C’est là toute la signature de Strateum, qui questionne et challenge ses candidats comme une entreprise vivante autour de la vision qu’ils ont d’eux-mêmes, vision à développer avec clarté, persévérance, rigueur et entrain.

En considérant qu’il faut prendre en compte la personne dans son intégralité pour en révéler sa pleine puissance et ses pleins talents, Strateum est un cabinet avant-gardiste et ce qui en fait l’ADN, c’est cet attachement à proposer une démarche globale en étant un véritable partenaire du succès durable de ses candidats et clients.

De la qualité d’accueil des candidats, tout en gentillesse et écoute active, au suivi des intégrations de ses recrutements sur plusieurs années, Strateum aide à faire tomber les masques et crée une réelle alliance de rebond et de repositionnement durable.

Par un travail de mise à plat des réalisations, il est mis à jour une expertise et un fil conducteur extrêmement cohérent avec l’épanouissement de la personne.

La clé : Adopter une posture d’entrepreneur de SA VIE ! 

Vous êtes une entreprise vivante, vous -même ! Vous en êtes le PDG, à vous de la faire prospérer !

Pour avoir plus d’impact et de sens, considérez toutes vos actions sous l’angle de l’entreprise que vous êtes :

– Mon entreprise se doit d’être attractive, belle à l’extérieure mais aussi à l’intérieur – un check up santé est donc suggéré pour faire le point sur les activités, la nutrition, le sommeil, le sport, les loisirs, l’équilibre de vie en général

Une belle société est porteuse de valeurs et doit savoir se mettre en lumière !

Porter une attention particulière à soi par l’introspection, mieux se connaître pour mieux postuler et performer – des tests/questionnaires de personnalité et de profil managérial peuvent être réalisés – clarifier ses valeurs, ses forces, ses qualités pour mieux rebondir.

Les valeurs et qualités qui font la différence aujourd’hui, selon Strateum ?

  • l’Audace tient une place de choix avec ce côté anglo-saxon qui incite à dépasser les limites et à lever les freins. Tout devient possible à qui sait activer son mental de gagnant : « Oser ! Tenter ! Réaliser ! Se relever ! Avancer !  Sortir du pantouflage et du connu…
  • L’Humour qui permet de dédramatiser les situations de deuil et de transition en cultivant une autodérision constructive avec la conscience des étapes à venir.
  • Le plaisir de partager, de s’enrichir de l’autre est aussi essentiel, ce qui n’exclut pas la culture de résultats, mais dans une posture ouverte, positive, lucide et proactive.
  • Le sens de l’effort et l’endurance : savoir se remettre en cause pour mieux avancer et tirer les fruits de ses revers.
  • La discipline et la mise en place de routines personnelles qui permettent les stratégies gagnantes.
  • La politesse et la gentillesse qui font du quotient émotionnel un levier essentiel de réussite.

 

Penser :

– Mon entreprise est vivante, elle évolue, elle se réinvente en permanence, elle n’est pas figée. Comme elle, je suis vivant : mes expériences, mon parcours, mon offre de service évoluent et je dois en être parfaitement conscient et à même de les valoriser ! 

– J’ai un fonds de commerce vivant – j’ajuste mes compétences-passerelles, je sélectionne et j’entretiens dans la durée mes relations avec mon réseau, avec les cabinets de recrutement qui me correspondent ; je suis flexible et agile. Je colle au changement et suis au fait des transformations business, digitales et numériques, et me forme en permanence.

– Mon territoire de jeu est porteur et vivantje choisis mes marchés, mes réseaux, mes interlocuteurs et je privilégie les environnements porteurs, soutenants et vivants. Je coopère et je fais vivre ces réseaux en réciprocité. Adepte du « plus je donne, plus je reçois ».

– Ainsi, en étant proactif en amont, je ne subis plus, je suis acteur de ma vie, je deviens force de proposition, je reprends ma responsabilité, sans peur ni regret j’assume mes choix !

L’astuce inspirante de Strateum :

« Je markette avec soin ma belle société, qui n’est autre que moi ! Tout ce travail intérieur fait en amont me rend « désirable » à l’extérieur et je deviens un aimant à chance ! » cqfd 😊

21 Juin 2017

Sans Résilience, pas de performance !

Vous êtes hyper sollicité, connecté et réactif pour travailler n’importe quand et n’importe où ? La Résilience est l’objectif !

Mais vous pouvez aussi décider de ne rien faire tant que vous tenez la distance et aller droit au burnout …

Jusque-là considérée comme un « sujet intéressant », la Résilience en Environnement Professionnel devient une véritable préoccupation. En effet, on a beaucoup parlé de la Résilience avec Boris Cyrulnik, et on a longtemps cru que le sujet ne valait qu’en environnement privé. Mais que se passe-t-il lorsque on n’est plus capable de faire face aux situations stressantes et de rebondir ?

Dans toutes les stratégies et systèmes de pilotage de la performance des entreprises, on voit fleurir depuis plus de 10 ans des objectifs stratégiques « équilibre vie privée / vie professionnelle », en comprenant que l’humain a besoin des 2, mais sans savoir clairement le bénéfice pour l’organisation de laisser la place à cet équilibre, donc, dans la plupart des cas, sans réelles mesures d’application.

Parallèlement, on a remarqué que certaines personnes étaient plus performantes, et on s’est mis à les étudier. On en est arrivé à la conclusion qu’ils étaient « résilients ». Et on a enfin étudié leurs fonctionnements. Activer la Résilience en Environnement Professionnel passe par des stratégies personnelles. Le lien entre la stratégie de l’entreprise et celle de l’individu dans son environnement naturel est établi.

Actuellement, selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, 25% des actifs voient leur job comme le premier « stresseur » de leur vie. L’OMS décrit le stress comme « l’épidémie globale de santé du 21ème siècle ».

Nous sommes nombreux à travailler dans des environnements exigeants, toujours sur la brèche, toujours connectés, où le stress et les risques de burn-out sont omniprésents. Et comme le rythme et l’intensité du business actuel ne sont pas près de changer, il est plus important que jamais de développer notre capacité à être résilient pour se frayer un chemin à travers notre vie professionnelle.

La Résilience est un atout indispensable, et bonne nouvelle, elle s’apprend ! Ne baissons pas les bras, on a aussi constaté que les individus les plus résilients ne sont pas ceux qui ne se trompent jamais mais ceux qui échouent, apprennent et grandissent de leurs échecs. Alors être mis en danger, parfois sévèrement, vient activer la nécessité d’avoir la Résilience dans notre champ de compétences afin d’être en mesure de tirer les leçons des événements traumatisants de nos vies professionnelles.

Plus de 50 ans de recherches sur le sujet mènent aussi au fait que la résilience est construite par nos attitudes, nos comportements et notre environnement social, et peut donc être adoptée et cultivée par tous. Les facteurs qui mènent à la résilience incluent l’optimisme, la capacité à rester équilibré et à gérer des émotions fortes et difficiles, un certain instinct de préservation et un environnement social fort. Bonne nouvelle, donc : parce que la résilience est associée à un ensemble de comportements et de compétences, elle s’apprend.

Mais au fait, qu’est-ce que c’est, la Résilience ? Kathryn McEwen, spécialiste du sujet et créatrice du test (validé) « Résilience en Environnement Professionnel » (REP-7), la définit comme La capacité d’un individu à gérer le stress quotidien dans l’environnement professionnel tout en restant sain de corps et d’esprit, à rebondir après un revers inattendu et en tirer les leçons, et se préparer à faire face aux défis et challenges à venir de manière pro active.

Apprendre à devenir résilient dans notre monde moderne ne tombe cependant pas du ciel. Il est important d’identifier et comprendre les facteurs qui nous font nous sentir stressés et submergés. Notre culture professionnelle moderne est le reflet direct de l’augmentation de la complexité et de l’exigence à laquelle le business doit faire face globalement. On a observé que la perturbation du paysage concurrentiel par la technologie et les modèles économiques radicalement différents menaient à une augmentation croissante du périmètre, de l’ampleur et de la vitesse du business*. Le résultat donne des modes de fonctionnement frénétiques.

Être hyper connecté et réactif pour travailler n’importe quand, n’importe où, peut-être extrêmement difficile. Dans une étude menée par Deloitte en 2014 (étude : Human Capital Trends), 57% des interrogés ont déclaré que leurs entreprises étaient « faibles » lorsqu’il s’agissait d’aider leurs leaders à gérer des calendriers compliqués, ou leurs collaborateurs à gérer le flux d’information, et qu’il était urgent de s’occuper de ces problématiques. Les niveaux de stress enregistrés devraient nous inquiéter, surtout dans la mesure où il existe une forte corrélation entre stress négatif, bien être et productivité. **

Il est cependant important de noter que toutes les formes de stress ne sont pas égales et qu’il en existe même qui ont un effet positif sur notre bien-être et notre productivité. Le « bon stress », aussi connu comme « stress eudémonique », montre que certains types de stress peuvent améliorer notre santé, nous motiver et nous aider à atteindre des pics de performance. On peut se le représenter comme une distribution en forme de cloche (comme une courbe de Gauss) : au-delà du pic de performance, où le stress est moteur, s’il est maintenu dans la durée, on expérimentera ses effets néfastes, qui mèneront non seulement au burn-out mais aussi à des maladies chroniques.

Le stress menant à une pression malsaine et au désarroi est un réel sujet d’inquiétude dans la mesure où il a un impact direct et négatif sur le succès personnel et professionnel. L’étude GCC a montré, par exemple, qu’alors que 63% des employés extrêmement stressés ont rapporté avoir une productivité au-dessus de la moyenne, ce nombre atteint 87% parmi ceux qui ne se sentent pas stressés. Dans la même étude, 77% des employés extrêmement stressés ont aussi rapporté un niveau de fatigue au-dessus de la moyenne et des signes annonciateurs de burn-out pus durable. En fait, le burn-out est un indicateur de stress chronique.

Agréable, compatissant et positif rapporte plus …

Alors comment développer notre résilience et rester motivés face au stress négatif chronique et à des exigences, de la complexité et du changement en permanente augmentation ? Voici quelques clés, basées sur les dernières recherches en neurosciences et comportements :

Pratiquez la pleine conscience (mindfulness) : Si de plus en plus en professionnels se tournent vers cette pratique, c’est qu’il y de bonnes raisons. Des psychologues ont établi que la mindfulness améliore la faculté de jugement, la résolution de problèmes et la flexibilité cognitive, facilite la performance et diminue le stress, le tout en augmentant la résilience. On obtient ainsi une augmentation du bien-être et de facto des collaborateurs qui fonctionnent mieux, pour une meilleure performance de l’entreprise.

Compartimentez vos connaissances : On reçoit 11 millions de bits d’information par seconde. Toutes ne sont pas critiques, ni même utiles, et notre cerveau ne peut en traiter que 40 bits. Alors si on ne peut pas réduire la masse d’informations que l’on reçoit, on peut en revanche optimiser la manière dont on traite l’information. On peut délibérément décider de compartimenter nos tâches comme répondre à un mail, le traitement des affaires courantes ou une réflexion stratégique. Compartimenter s’avère utile lorsqu’on comprend qu’il est difficile de ne pas se laisser distraire au moment où l’on passe d’une activité à une autre, et que ces digressions font décroître notre productivité de 40%. Il peut être malin d’éviter les changements de contexte. Traduction, essayez de regrouper les tâches de même nature. Cela peut avoir l’air difficile à organiser, mais cela permet de créer les conditions optimales pour traiter l’information et prendre des décisions de qualités en même temps que l’on abaisse la charge informative.

Faites des pauses : Au cours de la journée, il est important d’être conscient des variations de notre énergie. L’attention, la clarté et l’énergie ont des cycles de 90/120 minutes, alors il peut être utile de faire des pauses, même de quelques minutes, pour se recharger et redémarrer. Il y a même un bénéfice à long terme à cette pratique, de conserver notre énergie et se préserver du burnout. Traduction, nous sommes comme des batteries rechargeables, si on tire dessus, ou si on oublie de les recharger, pendant trop longtemps, elles mettent énormément de temps à se remettre à fonctionner.

Développez votre agilité mentale : Il est possible, et sans trop d’effort, de développer notre agilité mentale afin de répondre plutôt que réagir. Il faut apprendre à « décentrer nos stresseurs ». « Décentrer » n’est pas « supprimer ou dénier » le fait que vous soyez stressé, c’est plutôt être capable de faire une pause, de prendre du recul, analyser la situation et d’essayer de trouver une solution d’un point de vue plus objectif. Le fait de prendre du recul et d’analyser la situation sous l’angle de l’analyse de nos émotions nous permet en effet de détourner notre attention de notre réseau réactionnel vers notre réseau d’observation, de faire baisser l’intensité émotionnelle et ainsi gérer efficacement le stress. Être mentalement agile et décentrer le stress quand il apparaît activent notre flexibilité, compétence indispensable à la gestion constructive du conflit comme à la résilience. Traduction, identifier et nommer nos émotions nous permet de ne pas les laisser nous submerger et nous faire exploser.

Cultivez la compassion : l’un des aspects les plus négligés des compétences nécessaires à la Résilience. À la fois pour soi-même et pour les autres. La compassion augmente le niveau des émotions positives, aide à créer des relations de travail positives et améliore la coopération et la collaboration, apporte du bonheur et du bien-être et fait baisser le stress***. La compassion et le business ne sont pas contradictoires, au contraire, et les succès d’une organisation reposent aujourd’hui beaucoup sur une culture organisationnelle de la compassion.

… et investir dans ces soft skills rapporte gros !

Enfin, il est maintenant possible de conclure qu’investir sur l’ensemble des compétences et comportements qui activent la Résilience promet un bon retour. Une étude de PwC de 2014 montre que chaque dollar investi dans des programmes sur la Résilience et la santé mentale sur le lieu de travail a rapporté 2.30 dollars sous forme de baisse des coûts de santé, augmentation de la productivité, baisse de l’absentéisme et du turn-over.

Alors oui, construire des organisations qui encouragent et favorisent la Résilience fait sens, dans le meilleur intérêt du business. 

Inspiré d’un article de Rich Fernandez pour Harvard Business Review –

Très librement traduit et adapté par Lætitia Slous – Nov 2016

 

Pour plus d’informations et pour créer un programme adapté à votre entreprise, à l’aide d’une démarche outillée et validée (REP-7), nous sommes à votre écoute, n’hésitez pas à nous contacter.

* Étude menée par IBM Institute for Business Value fin 2015, sur 5247 exécutifs de 21 industries dans 70 pays.
** Il ne fait plus aucun doute que stress et burnouts, liés au rythme et à l’intensité du travail, sont en augmentation globalement. Une étude menée sur 100.000 collaborateurs à travers l’Asie, l’Europe, l’Afrique l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud établit que dépression, stress et anxiété représentent 82,6% des cas de santé émotionnelle recensés en 2014 par les Programmes d’Assistance aux Employés. Ils représentaient 55,2% en 2012 …
De plus, une récente étude transverse (Global Corporate Challenge : 1,5 millions d’employés – 4500 entreprises – 185 pays – Période : 12 ans), donnait les résultats suivants :
– 75% des forces ressentent un niveau de stress entre modéré et haut
– 36% se sentent entre hautement et extrêmement stressés au travail
– 39% rapportent des niveaux de stress modérés sur le lieu de travail
*** recherches citées par the Greater Good Science Center at UC Berkeley
Effets démontrés par les programmes d’entraînement à la compassion comme celui de Stanford University’s Center for Compassion, Altruism and Research in Education (CCARE)

31 Mai 2017

Gentillesse, savoir-vivre & optimisme, le ticket gagnant !

Prenez une longueur d’avance grâce aux Soft skills ! les « must have »

Les soft skills sont des compétences et des qualités que nous développons, de manière plus ou moins consciente, tout au long de nos parcours individuels et collectifs. Elles nous permettent d’évoluer de façon efficace dans nos activités quotidiennes et dans nos relations interpersonnelles.

Aujourd’hui, les « soft skills », ces compétences humaines et aptitudes relationnelles souvent négligées, décriées ou méconnues sont désormais parmi les premiers critères des managers et recruteurs.

Désormais plébiscitées, elles sont des atouts qui font la différence au-delà des seules compétences techniques. On assiste à un retour en « grâce » de la politesse et du respect des règles élémentaires de savoir-être, de savoir-vivre, désormais « discriminants » lors d’évaluation ou de sélection.

Mais alors que les soft skills prennent de plus en plus d’importance dans le monde de l’entreprise, comment les Grandes écoles et les Universités s’adaptent-elles et enseignent-elles l’empathie, la bienveillance, l’enthousiasme, ou la gratitude ?

Alors que le système éducatif français accordait une importance historique aux « hard skills », donc à l’apprentissage technique, d’ordre académique, diplômant, il s’ouvre enfin au volet plus subjectif et qualitatif des comportements, des attitudes, des interactions, des réactions émotionnelles… Les soft skills entrent donc dans les enseignements pour, entre autres, favoriser l’employabilité.

Ce n’est pas uniquement ce qu’on dit qui compte mais bien comment on le dit ! tout est dans la posture !

Les mots aussi que j’emploie, et surtout ma capacité à me faire comprendre par une orthographe adaptée, s’avère déterminant. « Une bonne syntaxe, une bonne grammaire ou une bonne orthographe aident à bien comprendre les énoncés et les résoudre, et globalement à progresser dans l’ensemble des disciplines. » résume Yannick L’Horty, professeur des universités et coauteur de cette étude du CNRS intitulée : « Faut-il encourager les étudiants à améliorer leur orthographe ? ». Le projet Voltaire, service en ligne de formation à l’orthographe, ouvert à tous, a donc toute son importance

Au-delà des critères « traditionnels », les entreprises basent leur évaluation sur des jeux de rôle, des mises en situation concrètes, pour tester les compétences comportementales telles que le goût pour l’action, la notion de responsabilité, le travail en équipe, l’écoute, l’empathie, la motivation et les capacités pratiques dans toute sorte de situations (stress, délais courts, imprévus, perturbations…).

La manière dont je parle de ma motivation, dont j’incarne mon envie, mon désir de réussite a plus d’importance qu’un discours récité, théorique, désincarné donc déconnecté du réel.

Les derniers travaux du World Economic Forum publiés en 2017 sur les « compétences du futur », font mention de cette nécessité de développer la créativité, la pensée critique & constructive, le sens de la communication et de la collaboration, l’aisance relationnelle, l’autonomie, l’adaptabilité, la pédagogie, l’esprit d’équipe…

Mais reste à maîtriser les basiques : qu’est-ce qui fondamentalement aide à convaincre, à s’intégrer, à collaborer …. Revenons aux fondamentaux !

Dans un monde de concurrence acharnée, le savoir-vivre, le savoir-être, la gentillesse sont-ils des clés ? indéniablement !

Le manager du 3ème millénaire aura la bienveillance et le respect au cœur !

En effet, la bienveillance, trop souvent décriée, est un sérieux atout managérial, une forme de relation saine et positive qu’il fallait oser en entreprise, mais qui désormais fait des émules…

Un manager bienveillant est tourné vers l’autre, le respecte profondément, fait en sorte qu’il/elle se porte bien, se réjouit de son succès et se positionne en porteur de solutions. Voilà de séreux leviers d’engagement, de motivation et de cohésion, comme le démontre Philippe Rodet dans « le management bienveillant ».

Dans un contexte où la motivation en entreprise s’est effondrée, où le % de personnes dites « stressées » est passé de 40 à 61% en 10 ans, où la pression de la performance n’a jamais été aussi forte, le besoin de sens, d’autonomie, de respect, de considération, donc de bienveillance est d’autant plus prégnant.

Et plus les objectifs sont ambitieux à relever, plus le comportement est décisif. Le retour aux fondamentaux s’avère le secret de ceux qui performent et attire à eux les meilleures opportunités !

La gentillesse, la bienveillance, le savoir vivre, le respect, l’élégance, la ponctualité, la politesse, l’orthographe, les remerciements, la gratitude et par-dessus tout : optimisme & sourire éclatant ! voilà la recette du parfait « aimant à chance » !

20 Avr 2017

Etre ambitieux ne suffit pas, clarifier ses priorités est prioritaire ! La métaphore DES GROS CAILLOUX

« Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe de dirigeants de grandes entreprises. 

Debout, devant ce groupe « d’élites » (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons faire une expérience ». 

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot en verre de plus de 4 litres, qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ». 

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux….jusqu’au fond du pot. 

Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un deux répondit : « Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». 

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! ».

« Bien ! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? ». Pas fous, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : « Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Se relaxer ?  Prendre le temps ?  Ou…tout autre chose ?… » 

« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir …sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie ? Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : « Quels sont mes GROS CAILLOUX ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre vie ».

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire. »

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Même si nous pensons avoir clarifié nos priorités, notre ambition, nos valeurs, nos incontournables… reconnaissons que nous pouvons nous surprendre à nous en éloigner, pris dans le tourbillon du quotidien… A nous de garder cette image des Gros Cailloux en tête :  

       Qu’est-ce qui est vraiment Essentiel pour moi ? pas seulement important.

       Qu’ai-je tendance à faire passer en second, à négliger ?

       Sur quels sujets ou projets (pro & perso) ai-je le cœur qui bat ?…

Pourquoi ne pas les placer ou les replacer comme priorités des priorités dans ma vie ? A bon entendeur !