Catégorie : Conseil

31 Mai 2017

Gentillesse, savoir-vivre & optimisme, le ticket gagnant !

Prenez une longueur d’avance grâce aux Soft skills ! les « must have »

Les soft skills sont des compétences et des qualités que nous développons, de manière plus ou moins consciente, tout au long de nos parcours individuels et collectifs. Elles nous permettent d’évoluer de façon efficace dans nos activités quotidiennes et dans nos relations interpersonnelles.

Aujourd’hui, les « soft skills », ces compétences humaines et aptitudes relationnelles souvent négligées, décriées ou méconnues sont désormais parmi les premiers critères des managers et recruteurs.

Désormais plébiscitées, elles sont des atouts qui font la différence au-delà des seules compétences techniques. On assiste à un retour en « grâce » de la politesse et du respect des règles élémentaires de savoir-être, de savoir-vivre, désormais « discriminants » lors d’évaluation ou de sélection.

Mais alors que les soft skills prennent de plus en plus d’importance dans le monde de l’entreprise, comment les Grandes écoles et les Universités s’adaptent-elles et enseignent-elles l’empathie, la bienveillance, l’enthousiasme, ou la gratitude ?

Alors que le système éducatif français accordait une importance historique aux « hard skills », donc à l’apprentissage technique, d’ordre académique, diplômant, il s’ouvre enfin au volet plus subjectif et qualitatif des comportements, des attitudes, des interactions, des réactions émotionnelles… Les soft skills entrent donc dans les enseignements pour, entre autres, favoriser l’employabilité.

Ce n’est pas uniquement ce qu’on dit qui compte mais bien comment on le dit ! tout est dans la posture !

Les mots aussi que j’emploie, et surtout ma capacité à me faire comprendre par une orthographe adaptée, s’avère déterminant. « Une bonne syntaxe, une bonne grammaire ou une bonne orthographe aident à bien comprendre les énoncés et les résoudre, et globalement à progresser dans l’ensemble des disciplines. » résume Yannick L’Horty, professeur des universités et coauteur de cette étude du CNRS intitulée : « Faut-il encourager les étudiants à améliorer leur orthographe ? ». Le projet Voltaire, service en ligne de formation à l’orthographe, ouvert à tous, a donc toute son importance

Au-delà des critères « traditionnels », les entreprises basent leur évaluation sur des jeux de rôle, des mises en situation concrètes, pour tester les compétences comportementales telles que le goût pour l’action, la notion de responsabilité, le travail en équipe, l’écoute, l’empathie, la motivation et les capacités pratiques dans toute sorte de situations (stress, délais courts, imprévus, perturbations…).

La manière dont je parle de ma motivation, dont j’incarne mon envie, mon désir de réussite a plus d’importance qu’un discours récité, théorique, désincarné donc déconnecté du réel.

Les derniers travaux du World Economic Forum publiés en 2017 sur les « compétences du futur », font mention de cette nécessité de développer la créativité, la pensée critique & constructive, le sens de la communication et de la collaboration, l’aisance relationnelle, l’autonomie, l’adaptabilité, la pédagogie, l’esprit d’équipe…

Mais reste à maîtriser les basiques : qu’est-ce qui fondamentalement aide à convaincre, à s’intégrer, à collaborer …. Revenons aux fondamentaux !

Dans un monde de concurrence acharnée, le savoir-vivre, le savoir-être, la gentillesse sont-ils des clés ? indéniablement !

Le manager du 3ème millénaire aura la bienveillance et le respect au cœur !

En effet, la bienveillance, trop souvent décriée, est un sérieux atout managérial, une forme de relation saine et positive qu’il fallait oser en entreprise, mais qui désormais fait des émules…

Un manager bienveillant est tourné vers l’autre, le respecte profondément, fait en sorte qu’il/elle se porte bien, se réjouit de son succès et se positionne en porteur de solutions. Voilà de séreux leviers d’engagement, de motivation et de cohésion, comme le démontre Philippe Rodet dans « le management bienveillant ».

Dans un contexte où la motivation en entreprise s’est effondrée, où le % de personnes dites « stressées » est passé de 40 à 61% en 10 ans, où la pression de la performance n’a jamais été aussi forte, le besoin de sens, d’autonomie, de respect, de considération, donc de bienveillance est d’autant plus prégnant.

Et plus les objectifs sont ambitieux à relever, plus le comportement est décisif. Le retour aux fondamentaux s’avère le secret de ceux qui performent et attire à eux les meilleures opportunités !

La gentillesse, la bienveillance, le savoir vivre, le respect, l’élégance, la ponctualité, la politesse, l’orthographe, les remerciements, la gratitude et par-dessus tout : optimisme & sourire éclatant ! voilà la recette du parfait « aimant à chance » !

20 Avr 2017

Etre ambitieux ne suffit pas, clarifier ses priorités est prioritaire ! La métaphore DES GROS CAILLOUX

« Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe de dirigeants de grandes entreprises. 

Debout, devant ce groupe « d’élites » (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons faire une expérience ». 

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot en verre de plus de 4 litres, qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ». 

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux….jusqu’au fond du pot. 

Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un deux répondit : « Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». 

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! ».

« Bien ! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? ». Pas fous, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : « Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Se relaxer ?  Prendre le temps ?  Ou…tout autre chose ?… » 

« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir …sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie ? Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : « Quels sont mes GROS CAILLOUX ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre vie ».

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire. »

********

Même si nous pensons avoir clarifié nos priorités, notre ambition, nos valeurs, nos incontournables… reconnaissons que nous pouvons nous surprendre à nous en éloigner, pris dans le tourbillon du quotidien… A nous de garder cette image des Gros Cailloux en tête :  

       Qu’est-ce qui est vraiment Essentiel pour moi ? pas seulement important.

       Qu’ai-je tendance à faire passer en second, à négliger ?

       Sur quels sujets ou projets (pro & perso) ai-je le cœur qui bat ?…

Pourquoi ne pas les placer ou les replacer comme priorités des priorités dans ma vie ? A bon entendeur !

 

17 Mar 2017

J’ai décidé de créer ma chance Et de multiplier mes chances !

« Vous en avez de la chance ! »

Voilà ce qu’on envie chez certains dont on ne comprend pas vraiment

comment ils ont réussi à l’attirer à eux…

Et si la chance était une compétence !!

Et si saisir sa chance était à la portée de tous.

Question d’intention, d’écoute et d’actions…

A bien y bien réfléchir, on ne nous a jamais appris ce qu’est la chance et comment la provoquer ! Pour vous, avoir de la chance, est-ce bénéficier d’un hasard de circonstances favorables ? Etre né(e) sous une bonne étoile ?  Avoir fait ce qu’il fallait, au bon moment, avec les bonnes personnes ? Tout cela en même temps ? Tombe-t-elle du ciel sans qu’on y puisse quelque chose?

et si on s’en remettait au bon sens : «100 % des gagnants ont tenté leur chance !». Il en va de même dans la vie : 100% des personnes qui agissent ont plus de chance de voir les choses bouger que ceux qui attendent passivement.

Comme le développe Francis Zentz dans son ouvrage, toute la question tourne autour de ses actions pour stimuler sa chance : J’ai de la Chance car je l’Aide”… “Comment est-ce que j’Aide la Chance pour en avoir plus !”

Mais alors comment provoquer et saisir sa chance ?

Imaginez que vous deviez vous en remettre uniquement à la chance pour réussir à atteindre vos objectifs, l’avenir serait grandement incertain…

La réussite d’un projet dépend essentiellement d’un savoir-faire et ne repose que de façon très limitée sur la chance pure… Nous pouvons, par nos comportements et nos actions, provoquer la chance plutôt que d’attendre qu’elle veuille bien sonner à notre porte.

“La chance, c’est quand la préparation rencontre l’opportunité”. Sénèque

Il s’agit donc de savoir utiliser les concours de circonstances à son avantage pour être sur la voie du succès ! Certains semblent avoir développé une capacité certaine à la reconnaître et à la saisir au bond, avant qu’elle ne s’envole. D’autres savent très bien la provoquer, mettre en place les conditions nécessaires à son expression. Et si vous décidiez, dès à présent, de faire partie des chanceux et de transformer votre vie professionnelle.

Quelques clés pour gagner votre pari d’attirer plus de chance dans votre vie :

Oser, oser, oser… faire différemment

La chance se provoque ! Il s’agit d’asseoir sa propre légitimité et d’affirmer sa capacité à se dire : « C’est pour moi, je le mérite !». Soyez conséquent et réfléchi mais pas trop ! Place à un peu plus d’audace ! Lancez-vous sans vous poser trop de questions existentielles. Vous ajusterez le tir ensuite et aurez au moins la satisfaction d’avoir Oser !

Faire évoluer son environnement et faire bouger les lignes. Dès que l’on agit, le paysage se modifie, des circonstances nouvelles et favorables apparaissent, les bonnes personnes se présentent au bon moment, et les choses évoluent « comme par hasard » ou « par chance» dans le sens qu’on attendait depuis longtemps….

Il arrive bien entendu que parfois cela n’avance pas exactement dans le sens que l’on souhaite, dans ce cas il y a lieu d’analyser si l’action était appropriée ou pas, et au lieu de répéter le même scénario, d’effectuer un changement de tactique… il conviendra alors d’agir différemment pour obtenir un résultat différent.

Avoir un but précis, un cap clair : cultiver l’intention positive

Définissez clairement vos objectifs. Vous serez ainsi plus à même de repérer les «ouvertures» qui correspondent à vos besoins. Cette attitude va, de fil en aiguille, servir vos intérêts et de nouvelles options inattendues pourraient même apparaître. Selon Richard Wiseman, les personnes chanceuses seraient dotées de traits de personnalité spécifiques, étant très précis et clairs sur leurs objectifs, et extrêmement déterminés et mobilisés sur leur réalisation. Philippe Gabilliet, évoque, quant à lui, la nécessité de se connecter à son désir fondamental et d’en visualiser très clairement, dans sa tête et dans ses ressentis la concrétisation… Se programmer en mode chance va peu à peu permettre de développer une véritable compétence, une sorte de « réflexe chance ». Tout est une question d’intentions positives, de « switch » mental et comportemental. A vous de jouer !

Etre un bon surfeur d’opportunités ! à l’affût, attentif & ouvert

Saisir sa chance demande aussi une bonne dose de curiosité et d’ouverture ; c’est voir le verre à moitié plein alors que vos collègues ou proches tentent de vous dissuader du potentiel… c’est déployer ses antennes, activer son intuition, vivre pleinement le moment présent pour être conscient de son plein potentiel. Anticiper un développement favorable, être réaliste Et optimiste.

La meilleure façon de se créer des opportunités, c’est d’en être une soi-même. En un mot, donnez ! Rendez service ! Soyez la personne qui met les autres en relation ! Il s’agit aussi d’être ouvert aux messages des autres, être le premier à les avoir perçus. « Avoir de la chance », c’est important dans une vie. Mais « être une chance » pour quelqu’un d’autre, S’employer à porter chance est encore plus gratifiant …

Savoir saisir les opportunités et activer la chance devient donc une compétence sociale vraiment différentiante.

Se mettre en mouvement et en connexion

Saisir sa chance consiste aussi à mettre en place les conditions favorables pour qu’elle survienne. Selon Philippe Gabilliet, Il est quasiment impossible d’avoir de la chance si l’on n’est pas soi-même une chance pour les autres …

Il convient d’Activer ou de réactiver son réseau de chance et c’est avec et par les autres que vous y parviendrez. Rencontrez un maximum de personnes, lancez-vous dans de nouvelles activités, multipliez les contacts, les nouvelles expériences… Soyez visible en rentrant dans des clubs, des associations, en animant des conférences. Jetez-vous à l’eau. Engagez la conversation avec le maximum de personnes. Remplissez votre carnet d’adresses et créer un réseau solide.

… sans oublier de parler autour de vous de vos projets, de vos envies. Vous verrez, les passerelles se feront d’elles-mêmes, si vous être convaincu et convaincant !

Etre proactif et persévérant, préparer son rebond

Sachez transformer une difficulté en atout ! Les hommes et femmes qui “ont de la chance” travaillent constamment sur eux et sur l’amélioration de leurs compétences. Ils sont curieux, ouverts à de nouvelles idées, au courant des dernières tendances. Ils écoutent, observent, lisent, testent plutôt que de penser qu’ils savent tout. Les “chanceux ”ne sont pas plus intelligents que les autres, mais ils essayent toujours d’optimiser leur potentiel et leur efficacité.

Ils évitent les distractions, adoptent une certaine hygiène de travail, et des rituels qui servent leur chance… Ils sont persévérants et se remettent en question, même en cas de déception, d’essai non concluant… Voilà les champions du mode « rebond » !

Croire en sa bonne étoile et en sa bonne fortune pour l’attirer à soi !

Si vous développez une image positive de vous-même, alors attendez-vous à ce que cela vous sourit en retour 😊 « Faites attention à ce que vous voulez, car vous l’aurez ! » proverbe chinois

En conclusion

Si vous êtes conscient que vous êtes 100% responsable de votre vie, si vous savez exactement où vous voulez aller, si vous savez un plan d’actions concret, si vous êtes ouvert aux opportunités et si vous mettez toute votre énergie à la réalisation de vos rêves, il y a de fortes chances pour que vous rencontriez la chance plus souvent.

Dans tous les cas, la clé, c’est l’intention positive & l’action. Alors vous aussi, n’attendez plus, même si ce n’est qu’un premier petit pas, agissez et provoquez votre chance !

07 Nov 2016

La question du salaire : comment bien y répondre en entretien ?

Aborder la question du salaire en entretien suscite bien souvent le malaise chez les postulants. Et pourtant, il s’agit là d’un des points clés pour séduire le recruteur. Les candidats ont du mal à cerner les vraies attentes des entreprises en négociation. Un candidat possédant une bonne capacité de négociation saura à la fois défendre ses intérêts et exploiter les avantages annexes offerts par l’entreprise.

Les prétentions salariales, une question délicate à aborder au bon moment

Il est évident que la question des prétentions salariales doit être abordée avec tact, mais pas seulement. Ce sujet doit également être évoqué au bon moment. Deux cas de figure peuvent se présenter.

La première possibilité, vous êtes face à un cabinet de recrutement pour les premières étapes de l’entretien. Dans la plupart des cas, les entreprises « clients » spécifient à l’avance leurs attentes en termes de salaires. Pour les cabinets, la question du salaire constitue donc un premier critère de choix pour filtrer les candidats. Seront admis pour les prochaines étapes les candidats dont les prétentions salariales cadrent avec les propositions de la société qui recrute.

Deuxième possibilité : l’entretien d’embauche est directement réalisé par l’entreprise. Dans la majorité des cas, le premier entretien vise principalement à connaître le candidat. C’est aussi l’occasion pour le postulant de cerner le poste. Les échanges durant le premier rendez-vous tournent essentiellement autour de la présentation de la société et du poste. Le candidat devra aussi répondre aux questions portant sur son parcours, ses expériences, sa personnalité et son savoir-faire. Pour le recruteur, l’objectif est de trouver le candidat idéal, en se basant sur ses réponses, ses réactions mais aussi sa capacité d’adaptation à la situation. Ainsi, l’erreur à éviter est d’aborder directement la question de la rémunération. Un bon candidat laissera au recruteur le soin d’aborder ce sujet.

Quel salaire annoncer ?

Préparer un entretien d’embauche permet d’anticiper les différentes questions classiques qui vous seront posées : votre motivation, vos parcours et cursus, vos expériences, mais également vos prétentions salariales. Les recruteurs apprécient particulièrement les candidats sûrs de leur valeur, sans être arrogant.

Annoncez la couleur et argumentez votre requête. Un candidat doit pouvoir justifier ses prétentions salariales surtout si le montant est élevé. Il en va de sa crédibilité. Les experts en ressources humaines conseillent souvent aux postulants de proposer un salaire brut annuel. Il est aussi préférable d’annoncer une fourchette plutôt qu’un salaire exact, afin d’ouvrir les négociations. Pour cette fourchette, le montant plancher devrait correspondre au salaire minimum pour lequel vous accepteriez le poste. Le montant plafond sera le salaire convoité.

Dans les cas où vous n’avez aucune référence pour déterminer votre salaire sur un poste donné, n’hésitez pas à consulter les grilles salariales pour votre corps de métier. Cela vous donnera une idée des prétentions salariales à annoncer au recruteur.

Parmi les postulants, certains ont l’avantage de pouvoir aspirer à un salaire important. Il s’agit des candidats de valeur avec des expériences conséquentes, comme les seniors. Ces derniers peuvent prétendre à 10 % de plus que leur précédent salaire. Sur ce point, jouez toujours la transparence et ne cachez pas votre précédent salaire à votre futur employeur. L’idéal est d’être le plus persuasif sur la valeur ajoutée que vous apporterez dans ce poste, votre demande sera ainsi plus audible.

Une fois la question abordée, pensez à négocier

Le recruteur a abordé la question du salaire et vous avez annoncé une fourchette. Les deux parties peuvent désormais négocier. Deux paramètres principaux entrent en jeu dans cette négociation : le marché de l’emploi et les valeurs du postulant. Le recruteur insistera sans doute sur vos faiblesses pour essayer de revoir vos prétentions à la baisse. A vous de trouver les bons arguments pour justifier vos prétentions.

Le scénario idéal serait que le recruteur vous propose un montant et vous acceptez de suite, car le salaire vous convient. Cependant, gardez à l’esprit que vous avez toujours la possibilité de négocier. Accordez-vous un temps de réflexion et faites part de votre décision au recruteur à la fin de l’entretien ou au prochain rendez-vous. Ne faites pas l’erreur d’accepter immédiatement, de peur que l’offre vous échappe.

Si parallèlement, vous postulez pour un autre emploi qui propose un meilleur salaire, parlez-en au recruteur. Si vous êtes un candidat de valeur, l’entreprise pourrait bien surenchérir pour vous avoir.

Dans le cas où le recruteur n’est pas en mesure de s’aligner sur vos prétentions salariales, évitez les discussions conflictuelles. Exposez vos arguments tout en restant courtois. Sachez que les entreprises ont un budget à respecter et ne peut pas toujours accéder à vos requêtes, même si vous avez un profil très recherché. Néanmoins, si vous êtes un jeune diplômé et que le poste vous intéresse vraiment, vous pouvez envisager de revoir à la baisse vos prétentions salariales. Acceptez la proposition du recruteur, faites vos preuves durant la période d’essai et reprenez les négociations à la fin de la période d’essai.

Quid du bonus et des avantages?

Pour bien négocier son salaire lors d’un entretien d’embauche, il faut aussi prendre en compte les bonus. En plus du salaire de base, d’autres éléments viennent s’ajouter à la rémunération : participation aux bénéfices, primes ou encore treizième mois. A cela s’ajoutent les avantages sociaux et éventuellement les différentes indemnités. Ces paramètres sont déterminants pour la négociation. Prenez en compte toutes les propositions de l’employeur : le télétravail qui vous épargne les soucis du transport, la mise à disposition d’une voiture de fonction, les possibilités d’évolution en interne qui se présentent comme de grandes opportunités de carrière, la qualité de vie au sein de l’entreprise, etc.

A vous de jouer !

09 Sep 2016

Comment transformer un échec en tremplin pour un rebond positif ?

Au sein d’une entreprise ou dans la vie quotidienne, il est toujours difficile de subir un échec. Malgré la déception qui peut en résulter, ce genre de désagrément peut être bénéfique si on sait apprendre de ses erreurs et ne plus les répéter. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire d’adopter une bonne méthode d’analyse, comme par exemple le « Post Mortem ». L’entreprise redonnera ainsi confiance à son équipe et optimisera en même temps ses méthodes de travail.

Faire face à un échec

Un échec peut se présenter de différentes manières au sein d’une société : un client qui a décidé d’annuler son contrat suite à un mécontentement au niveau du service, l’incapacité à conclure une affaire ou à trouver un associé influent…

Quelle que soit la situation, il est avant tout nécessaire de savoir reconnaître l’échec. Chaque membre de l’entreprise, dirigeant ou simple collaborateur, devra ensuite passer par une phase d’analyse afin de détecter la principale cause de l’échec.

Admettre l’échec en soi n’est pas si facile : le responsable doit se préparer à subir la colère de ses supérieurs hiérarchiques, ses aptitudes professionnelles seront peut-être remises en question… Il faut pourtant voir le côté positif de la situation. Dans la plupart des cas, un échec permettra à une compagnie de remettre en cause sa manière de procéder et de trouver d’autres façons d’améliorer son mode de travail.

Comment dépasser et valoriser une situation d’échec ! « de la boue nait le lotus… »

  • Mettre en place une équipe d’analyse

Quelle que soit la taille de l’entreprise, la première étape consiste à former une équipe qui va étudier un à un les principaux facteurs, internes ou externes, qui ont mené à l’échec en question. En étudiant dans les moindres détails le déroulement de chaque évènement, il sera plus facile de détecter la faille.

Cette équipe sera composée des membres du service concerné et de leur responsable. Il est conseillé de nommer un animateur qui sera directement en relation avec les dirigeants de la compagnie pour leur rapporter les faits. Intégrez également quelques employés issus d’un autre service dans le groupe pour apporter un avis neutre.

Une fois l’analyse terminée, l’animateur et les différents responsables ayant pris part au « Post Mortem » vont partager le résultat aux autres services internes.

  • Le procédé d’analyse

La résiliation d’un contrat commercial est l’exemple idéal pour illustrer le fonctionnement d’un « Post Mortem ». Les membres de l’équipe d’analyse devront revoir toutes les informations concernant l’historique du client depuis la phase de prospection.

Plusieurs questions seront alors abordées, comme le premier contact avec le client, les raisons qui l’ont poussé à choisir les prestations de l’entreprise, ainsi que les facteurs qui ont déclenché la signature du contrat.

Les faits se rapportant à la perte du client seront aussi étudiés. Cette étape permettra de déterminer les signes initiateurs de l’échec, le type de problème rencontré, ainsi que la date de première manifestation du client.

L’étape suivante consiste à analyser le rapport de l’entreprise avec le client, à savoir la qualité de la relation et le mode de communication utilisé pour les différents échanges.

Le dernier point porte sur la démarche utilisée par le client pour faire part de sa décision de résilier le contrat : par téléphone, via la messagerie électronique, de manière directe…

Les informations collectées durant ces différentes phases d’analyse ne devront en aucun cas être déformées. Elles serviront à déterminer efficacement le facteur réel qui a favorisé le départ du client. Les membres du service concerné pourront alors en tirer des leçons. Ces dernières serviront aussi aux autres départements et permettront de dégager des méthodes de travail plus efficaces.

Une société peut donc tirer plusieurs avantages de cette méthode. En plus d’optimiser la production, elle permet d’améliorer la communication interne entre les collaborateurs, de favoriser une nouvelle dynamique et d’optimiser l’efficacité de chacun. Surmonter cette phase difficile et en faire un véritable tremplin pour un rebond durable, par l’amélioration des liens et des compétences de chacun. L’entreprise reprend Vie !

05 Juil 2016

Carrière : embellir son CV sans tricher

Un postulant doit toujours se présenter sous son meilleur jour à un entretien d’embauche. Embellir son Curriculum Vitae est alors devenu une pratique courante. Attention cependant à ne pas en faire trop ! Il est aujourd’hui facile de démasquer le moindre détail incohérent sur un CV, grâce aux réseaux sociaux.

Pour compléter votre CV sans y insérer des mensonges, sachez mettre en avant vos expériences et parcours professionnels. 4 astuces peuvent vous aider à embellir votre CV sans porter atteinte à votre intégrité.

Masquez les périodes d’inactivité

Ne mentionnez que les années de début et de fin de vos expériences professionnelles pour occulter les périodes d’inactivité dans votre CV. Pour éviter de montrer au grand jour que vous êtes resté inactif durant certaines périodes, inscrivez les moindres formations que vous avez suivies.

N’ayez pas peur de défendre vos choix 

Indiquez sans crainte les vraies raisons de ces longues périodes d’inactivité : repos pour s’occuper de sa famille et de ses enfants, projet personnel, changement d’orientation…

Ne trichez pas sur vos diplômes 

Si vous n’avez pas validé votre diplôme, ne mentez pas. Détaillez l’intitulé des formations que vous avez reçues et indiquez les niveaux auxquels vous vous êtes arrêté. Les détails précis sur vos formations permettent de juger si vos compétences correspondent réellement au poste.

Décrivez en détail vos connaissances linguistiques 

Indiquer sur votre CV que vous êtes bilingue n’apporte pas vraiment d’informations précises. Il est conseillé de bien décrire votre niveau pour le faire savoir au recruteur : notion de langues étrangères, pratique régulière en réunion, traduction…

 

28 Juin 2016

5 Astuces pour rester au top… sans stresser

D’après une étude réalisée par OpinionWay, publiée en mai 2015, 74 % des dirigeants d’entreprises sont en proie au stress. Et, seuls 38 % affirment pouvoir continuer leur travail sur le même rythme pendant 10 ans. Des astuces permettent pourtant de garder le rythme sans se forcer et ainsi vivre des journées moins stressantes.

Garder un bon timing

Certes, il est impossible de savoir à quel moment vous allez rencontrer des imprévus, il est cependant possible de les anticiper. L’astuce est de déterminer à l’avance le temps de réalisation d’une tâche et de rajouter 30 minutes (15 minutes avant et 15 minutes après) pour faire face aux imprévus. Si la tâche est réalisée sans complication, ce surplus de temps pourra servir pour l’exécution d’autres tâches ou pour le peaufinage de celle que vous venez de terminer.

Gérer l’auto-pression

Être un entrepreneur donne l’avantage d’être son propre patron et de pouvoir prendre soi-même des décisions sans avoir de compte à rendre. En revanche, on a tendance à être dur avec nous-mêmes et à se mettre une pression parfois difficile à gérer. La solution est de se motiver en pensant aux objectifs, pour donner plus de sens à ce qu’on fait.

L’habitude de fin de journée

La fin de la journée est le moment idéal pour faire le bilan de la journée et dresser le planning du lendemain. Mais bien souvent, nous nous focalisons plus sur les tâches oubliées que sur nos réalisations. Il serait pourtant plus motivant de profiter de ce temps pour apprécier les réalisations de la journée et chaque avancée, aussi infime soit-elle.

A la sortie du bureau, prévoyez du temps pour déstresser : le sport, la marche ou encore les afterworks fonctionnent très bien. Le principe est simple : se détacher de l’environnement professionnel pour éliminer le stress.

Des moments de transition

Pour que votre début de semaine démarre en douceur, prévoyez un créneau à la fin du week-end pour préparer la semaine à venir : vérifier les mails, revoir son planning, faire de la veille concurrentielle… Cette pratique est idéale pour éviter le spleen du lundi.

Il en est de même pour les retours de vacances. En planifiant les tâches une journée ou deux avant de reprendre officiellement le travail, vous arrivez au bureau sans stress. Ces instants de transition réduisent les tâches qui vous attendent à votre retour au travail.

Apprendre à lâcher prise

Les contretemps, comme le retard d’un client, les embouteillages ou encore une coupure de courant, ont un impact majeur sur votre timing. S’énerver n’améliorera pas votre situation, mais vous apportera au contraire plus de stress. Essayez d’apprendre à lâcher prise en profitant de ce temps pour faire d’autres choses plus constructives : écouter de la musique, échanger avec d’autres personnes, noter les idées qui viennent à l’esprit ou juste laisser libre cours à son imagination. Un bon moyen pour développer sa créativité et améliorer son bien-être.

12 Juin 2016

Voilà pourquoi vous devez parler salaire en entretien d’embauche

La plupart des responsables des ressources humaines affirment qu’il est envisageable de discuter de la rémunération durant un entretien d’embauche. Il est toutefois important d’appliquer les bonnes méthodes pour négocier auprès de son futur employeur.

La question de salaire est peu abordée par les postulants au moment d’un entretien d’embauche. La rémunération fait pourtant partie des principaux critères qui poussent un candidat à postuler au sein d’une entreprise. Les ressources humaines conseillent de négocier ce sujet dès le second entretien, pour éviter tout malentendu. De plus, les compagnies d’aujourd’hui ont décidé d’être plus souples sur cette négociation, afin d’attirer les employés les plus talentueux.

D’après le cabinet Robert Half, 92 % des recruteurs affirment que chaque postulant devrait pouvoir discuter de son salaire durant un entretien. Presque la majorité, environ 40 %, préconisent de le faire à la seconde entrevue. Cette étude a également permis de démontrer une évolution du point de vue des DRH quant à la question de rémunération. En effet, le taux de recruteurs approuvant ce genre de négociation atteint 51 %. 27,5 % préconisent d’aborder le sujet de la rémunération dans la lettre de motivation ou au moment de la première entrevue. Le reste pense que la discussion de la rémunération devrait être faite en dernier lieu dans le processus de recrutement.

Comment fixer la prétention salariale ?

Il est assez difficile de déterminer un montant exact durant un entretien. Le candidat peut se retrouver perdant, dans la mesure où il aurait indiqué une somme trop basse dans sa candidature. Les recruteurs conseillent ainsi de bien se renseigner sur le marché avant de postuler. Grâce aux outils en ligne, il est aujourd’hui possible de calculer le salaire adéquat, pour un poste donné. Le résultat est calculé en fonction du type de poste demandé et de la localisation géographique du postulant.

Au cas où le salaire demandé ne convient pas à la société, le candidat peut toujours négocier d’autres avantages, comme la prime ou les conditions de travail. Les avantages en nature, notamment le transport ou les frais de communication peuvent également être abordés. Négocier les termes de son contrat de travail ne dévalorisera pas le candidat. Au contraire, la capacité de négociation fait partie des qualités professionnelles dont devrait disposer chaque salarié.